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Châtelaillon-Plage, entre La
Rochelle et Rochefort sur mer, petite station balnéaire de 6000 habitants l'hiver et de 50 000 résidants au plus fort de la saison touristique, 3,5 Kms de plage ...
Face à 4 îles : ïle de Ré - île d'Oléron - île d'Aix - île Madame ....
Photo Antiochus Mars 2009
Photo Antiochus
La tour Saint-Nicolas se situe sur la rive sud du port de La Rochelle, face à la tour de la Chaîne. Elle est bâtie
sur un plan pentagonal, dont trois des angles sont renforcés par des tourelles circulaires engagées ; une tourelle rectangulaire surmontée d’une tour carrée plus haute fait office de
donjon.
Le rôle de la tour Saint-Nicolas, la plus importante des trois tours de la Rochelle, était de protéger le port contre les dangers venant de la mer. Elle servait de point d’attache à la lourde
chaîne qui la reliait, le soir, à sa tour soeur, la tour de la Chaîne.
En 1372, la ville se libéra de la domination anglaise et ouvrit ses portes à Charles V. La Rochelle devint alors un port royal français. Le roi reconnaissant accorda d’importants privilèges à
la ville : anoblissement héréditaire des échevins et du maire, autonomie en matière de fortification.
Ces privilèges eurent un impact sur l’architecture de la ville. La construction d’une nouvelle tour, qui allait prendre le nom de tour Saint-Nicolas, symbolisa la souveraineté de la ville. En
effet, ce donjon urbain est comparable à un donjon princier. Le système de communication fort complexe, à double révolution à l’intérieur de la tour, supporte la comparaison avec le donjon du
château royal de Vincennes. Ainsi la tour Saint-Nicolas incarne, au-delà des ses capacités défensives, la toute-puissance de la Rochelle.
Marquée par les heurts de l’histoire, la tour fut l’objet de plusieurs campagnes de restauration, à la fin du 17e et du 19 e siècle. Enfin, la restauration de l’intérieur fut entreprise au tout
début du 20 e siècle.
Saintonge romane
Photo Antiochus 2008
Voir aussi La Rochecourbon (1) - (2) - (3) - (4)
Le Château de La Rochecourbon date du XVè siècle ... il est très remanié au XVIIè siècle par Jean-Louis de Courbon seigneur des lieux.
Celui-ci crée les superbes jardins à la française. Au cours du XVIIIè siècle les jardins et le château tombent dans l'oubli ... Les Courbon vivent près de Paris pour se rapprocher de la Cour du
Roi.
À la fin du XIXe, le château abandonné est pour Julien Viaud, le futur Pierre Loti (1850-1923), un lieu de promenade, de rêveries et d'inspiration (cf. Prime
Jeunesse). En souvenir de cette jeunesse et devant la destruction de sa "chère forêt", il lance un vibrant appel (Le Figaro, 21 octobre 1908) pour qu'un sauveur arrête l'abattage
des bois et rachète le château. Dans son article Pierre Loti nomme le vieux château abandonné : Le Château de la Belle-au-bois-dormant.
Ce n'est qu'en 1920 que Paul Chénereau (1869-1967), enfant du pays, acquiert La Roche Courbon. De 1928 à 1939, il restaure l'édifice
et fait éclore la merveille de jardins que l'on peut encore admirer aujourd'hui....
Sans me comparer aucunement au célèbre écrivain rochefortais, La Rochecourbon est aussi un château que j'associe à mon enfance ...
il n'était pas alors aussi magnifique qu'aujourd'hui car les restaurations peinaient à se faire par manque d'argent ... Des "Sons et Lumières" étaient organisés dans les jardins et sur la
façade du château ... Le vallon où se situe le domaine était sonorisé et illuminé avec goût et compétence ... C'est dans ce lieu magique que j'ai écouté la musique de G.F. Haendel (Feux
d'artifices royaux et Water Music, bien entendu) pour la première fois ... En écrivant ceci, je réalise que mon amour pour Haendel date, peut-être de cette époque là !
Photos Antiochus Octobre 2008
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