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Concernant les articles de la catégorie Franc-Maçonnerie, je tiens à préciser que je ne représente, ici, aucune Loge ni aucune Obédience.

Les photos présentes sur ces pages sont des clichés personnels lorsqu'elles sont accompagnées de la mention : "Photo Antiochus"

Elles ne peuvent être utilisées sans mon consentement.




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Mercredi 4 août 2010 3 04 /08 /2010 14:13
- Par Antiochus

 



plotin1.jpg Tous nous ne faisons qu'un. Mais nous méconnaissons cette unité parce que nous regardons vers l'extérieur, au lieu de tourner nos regards vers le point où nous sommes attachés. Nous sommes comme des visages tournés vers l'extérieur mais qui à l'intérieur dépendraient d'un sommet unique. Si l'on pouvait se retourner spontanément [...] on verrait en soi-même, notre part divine et la totalité de l'univers.



Plotin philosophe romain (205-270 après J.C.), Ennéades


Communauté : Citations - Publié dans : Citations ...
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Mercredi 4 août 2010 3 04 /08 /2010 09:00
- Par Antiochus


 

Glenn Gould (1932-1982) n'était pas un pianiste comme les autres, il  a toujours eu une approche un peu "décalée" de la musique de Bach ... Il privilégie le rythme et nous délivre une interprétation presque métronomique ... non exempte, pourtant,  de sensibilité et d'émotions - et c'est là qu'est le génie !.


Concerto pour clavier N°1 ... avec Léonard Bernstein en 1960

3ème mouvement, allegro, du concerto brandbourgeois N°5 ...

Au fil des ans, il s'est fondu, dilué dans la musique comme un mystique devient la goutte d'eau dans l'océan du dieu auquel il croit. La transformation physique atteste de cette appartenance. Plus il avance en âge, plus il se penche vers le clavier comme pour ne faire qu'un avec l'instrument. Il chantonne, rugit ou murmure pour encore souligner la puissance expressive de la musique de Bach et pour faire corps avec elle !

Clavier bien tempéré BWV 888


Concerto pour piano N°7 - BWV 1058

Communauté : Musique Classique - Opéra - Publié dans : MUSIQUE
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Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /2010 09:00
- Par Antiochus

 

Turner-autoportrait.jpg

J.M.W. Turner - autoportrait


Pour l'émotion intense, la beauté des couleurs, le rendu du feu et des ciels, ces deux tableaux, sur le même sujet, peints en 1835, du grand peintre anglais Joseph Mallord William Turner né en 1775 et mort en 1851.

"L'incendie du parlement de Londres"  Version 1 & 2 ...





Et aussi : "Un Yacht s'approche de la côte" (1835)

 

Yacht-approaching-the-coast-de-joseph-Turner---1835--Huile-.jpg

Communauté : Les Cultureux éclectiques - Publié dans : Peinture - gravure - dessin
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Lundi 2 août 2010 1 02 /08 /2010 09:08
- Par ANTIOCHUS

 

Méditatif et calme,
comme absorbé par quelque pensée profonde,

le héron cendré savoure l'instant présent !
Miroir de l'eau.

 

20061129_0216.JPG

 

Photo Antiochus

Communauté : Photographies - Publié dans : Photos
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Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /2010 08:35
- Par ANTIOCHUS

Les Griots célestes tome 2

 

Griots-celestes-2049.jpg


Après : "Qui-vient-du-bruit" Le diptyque des "Griots célestes" se poursuit avec : "Les dragons aux plumes de sang"
Comme à son habitude, Pierre Bordage écrit, en incipit, un cours texte au début de chaque chapitre, détaché du récit proprement dit, qui est le plus souvent un témoignage de tel ou tel sociologue, historien ou simple témoin du monde dont il est question (ici la planète Ozane) ... C'est l'occasion pour lui de faire part de sa vision de notre monde, de son regard sur les humains, de réfléchir sur ce qui sous-tend les sociétés humaines ... Ces textes d'introduction, comme le dessin structure la peinture, précisent le cadre philosophique ou spirituel et le contexte du chapitre à venir.

Voici donc le texte, délicieusement poétique et profond, qui précède le chapître XVI du tome 2 des "Griots célestes"


À celui qui se croit indispensable au monde, le monde répond qu'il n'a pas plus d'importance que les autres,

À celui qui se croit oublié du monde, le monde répond qu'il n'oublie jamais une de ses créatures,

À celui qui se croit élu par le monde, le monde répond qu'il accorde la même attention à chacune de ses créatures,
À celui qui se croit seul au monde, le monde répond que la solitude n'est qu'un aspect du monde,

À celui qui se croit maudit par le monde, le monde répond que la malédiction n'est qu'une vue de l'esprit,

À celui qui se croit blessé par le monde, le monde répond que ses créatures sont assez grandes pour s'infliger elle-mêmes leurs blessures,
À celui qui s'efface devant la grandeur du monde, le monde ne répond rien, il donne.

 

Fragments des enseignements d'Ojker Nernion,
dit "le premier maître sans importance",
Fosses orientales du plateau central,
Ozane

 

A voir aussi la catégorie (26 articles) consacrée à Pierre Bordage.

 


Communauté : Les "FANS" de PIERRE BORDAGE. - Publié dans : Pierre Bordage
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Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /2010 10:40
- Par ANTIOCHUS

 

          Pour cette onzième édition des Soirées lyriques de Sanxay, le célèbre opéra de Bellini sera représenté les 10, 12 et 14 août 2010.
      Voir aussi : Soirées lyriques de Sanxay, le site
      Le "rôle des rôles" disait Maria Callas qui l'a chanté triomphalement de nombreuses fois.

 

Callas_norma.jpg

 

 

NORMA, Opéra en deux actes de Vincenzo Bellini (1801-1835).
Création à Milan au Teatro alla Scala, le 26 décembre 1831.
Livret de Felice Romani

  • Pollione, proconsul romain (ténor)
  • Oroveso, chef des druides, père de Norma (basse)
  • Norma, grande prêtresse du temple des druides (soprano)
  • Adalgisa, jeune vierge (soprano)
  • Clotilda, confidente de Norma (soprano)
  • Flavius, centurion romain, ami de Pollione (Ténor)

     L'opéra se déroule quelque part en Gaule, au temps de la conquête romaine, environ cinquante ans avant Jésus-Christ.

Premier acte

     Dans la forêt sacrée des druides, le chêne d'Irminsul domine un autel de pierre. Druides et guerriers se dirigent vers une colline, guidé par le grand prêtre Orovesco, pour y attendre le lever de la lune et invoquer les dieux qui doivent les soutenir dans leur lutte contre l'envahisseur romain. Le dernier Gaulois passé, deux Romains entrent en scène : le proconsul Pollione et son confident Flavio. Pollione déclare qu'il a cessé d'aimer Norma, grande- prêtresse et fille d'Orovesco, qui lui a donné deux enfants ; mais son cœur n'est pas libre pour autant car il brûle pour la jeune prêtresse Adagilsa qu'il voudrait emmener à Rome. Le chœur des Gaulois saluant la lune lui inspire des propos méprisants pour ces barbares dont il voudrait détruire les sanctuaires. Mais il quitte la place sans attendre le retour des barbares en question, qui s'assemblent pour accueillir Norma. Celle-ci paraît et adresse à la "chaste divinité" (Le célébrissime "Casta diva") autrement dit la Lune, une fervente prière pour la paix. Puis elle avoue son amour pour Pollione tandis que les prêtres réclament la mort du proconsul. À Norma et sa suite succède Adalgisa qui supplie les dieux de la préserver de son amour pour Pollione. Prière inefficace car, Pollione survenant, elle n'a pas le courage de le repousser et accepte de le suivre à Rome.

     Nous sommes maintenant dans la maison où Norma, avec sa suivante, Clotilde élèvent ses deux enfants. La grande-prêtresse s'inquiète de la froideur de son amant. Elle accueille avec bonté Adalgisa qui vient lui confier ses propres peines de cœur, mais sa fureur explose quand elle lui présente son amoureux : Pollione en personne ! Adalgisa n'est pas contente non plus et jure de ne jamais partager la vie d'un homme qui a trahi la grande-prêtresse. Chacun exprime ses sentiments dans un trio célèbre (Ah non tremare ...Vanne, si" jusqu'à ce que résonne le bouclier sacré qui appelle Norma au temple.

 

Deuxième acte

     Le rideau se lève sur le même décor. Norma, un poignard à la main, s'apprête à tuer ses enfants endormis. Mais le courage lui manque et, appelant Clotilde, elle lui demande d'aller chercher Adalgisa. À sa rivale, elle propose d'abord d'épouser Pollione et d'emmener ses enfants. Adalgisa refuse et se fait fort de ramener le proconsul à de meilleurs sentiments ( "mira, o Norma"). Après un tel assaut de générosité les deux femmes ne peuvent que se réconcilier.
      Au tableau suivant, Orovesco à réuni ses troupes dans une clairière pour leur annoncer l'arrivée prochaine d'un nouveau proconsul, plus redoutable encore que Pollione, à la tête de légions toutes fraîches, il les exhorte à se révolter le moment venu.

 

Elina Garanca (Adalgisa) Anna Netrebko (Norma)


 

Scène finale
      Dans le temple d'Irminsul, Norma seule, attend le retour d'Adalgisa. Mais c'est Clotilde qui accourt, révélant qu'Adalgisa à échoué dans sa tentative et que Pollione est décidé à l'enlever de force. Alors, Norma n'hésite plus. Jurant que le "sang romain va couler à flots", elle frappe le bouclier à trois reprises pour appeler les guerriers et les druides ("Squilla il bronzo" - Guerra, guerra "). Les dieux, proclame-t-elle ont ordonné la guerre contre les romains. Comme Orovesco réclame la victime pour le sacrifice, Norma déclare qu'elle est prête. On peut croire qu'il s'agit de Pollione, que les Gaulois traînent devant elle après l'avoir arrêté au moment où il allait enlever Adalgisa. Mais au lieu d'égorger le prisonnier comme elle en a le devoir,, elle demande à rester seule avec lui. Un long débat s'ensuit (duo : "in mia man alfin tu sei") : Pollione accepte la mort, mais refuse de renoncer à Adalgisa, même si son trépas doit entraîner celui de ses enfants, de la jeune prêtresse et de milliers de Romains. Il à toutefois conscience de cette lourde responsabilité et adjure Norma de revenir sur sa décision. La grande-prêtresse rappelle les druides et leur offre une nouvelle victime : elle-même. Après avoir avoué sa faute et prié son père d'épargner ses enfants, elle monte sur le bûcher aux côtés de Pollione, dont l'amour s'est réveillé à l'instant de l'ultime sacrifice. Sereins et à nouveau réunis, Norma et Pollione disparaissent dans les flammes.

 

Norma - Victoria Chenska (Norma) - scène finale.

 

 

Callas-Norma048.jpg

Maria Callas (Norma) et Fiorenza Cossoto (Adalgisa) à l'opéra de Paris

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Voir aussi l'article : Interprétations comparées de "Casta Diva" ,
air le plus célèbre de Norma de Bellini.


Communauté : Musique Classique - Opéra - Publié dans : OPERA et musique vocale
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