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Mercredi 27 mai 2009



A voir/revoir, sur le blog, la catégorie : "Mes films cultes" : (12 films à ce jour !) ... 13 billets dans la catégorie : CINEMA



1968, année faste pour le réalisateur américain Joseph Losey et pour Elisabeth Taylor ... Ils tournent ensemble deux films majeurs :" Secret Ceremony" et "Boom". Dans ce dernier film - qui nous occupe aujourd'hui - l'actrice a pour partenaire son mari Richard Burton. Losey met en images un scénario de Tennessee Williams qui adapte l'une de ses pièces pour l'occasion. Elisabeth Taylor est en terrain connu puisqu'elle a déjà tourné "soudain l'été dernier" de Joseph Mankiewitz (1959) et : La chatte sur un toit brûlant" de Richard Brooks (1956), deux film  basés également  sur des adaptations de Tennessee Williams (1911-1983).


Le spectateur découvre BOOM et pénètre dans l'univers esthétique de Joseph Losey avec stupéfaction et plaisir . Voir ce film constitue un choc esthétique  (sans jeu de mot avec le titre) et cinématographique. Les deux "monstres sacrés" - Taylor [extraordinaire de beauté] et Burton - armés de leur formidable talent, entraînent le spectateur dans cette étrange histoire, à la fois dépouillée et baroque ... la peur, la maladie,  la mort, la beauté, l'isolement, le désespoir. Comme dans "cérémonie secrète", la maison  est un personnage à part entière ...  singulière demeure au mobilier "design" qui reflète bien les années soixante. A ne pas oublier : le présence perpétuelle de la  mer Méditerranée, tout autour de l'île de la milliardaire Sissy Goforth, et les vagues qui frappent la falaise, immuablement ...boom, boom, boom !



Synopsis
Flora (Sissy) Goforth, dont les maris successifs lui ont légué en mourant une immense fortune, s'est retirée pour l'été dans sa fastueuse demeure, au sommet de la montagne, sur une île volcanique de la Méditerranée. près de Capri. Elle règne en véritable tyran sur ses nombreux serviteurs, son docteur et les villageois qui vivent au pied de la montagne. Elle est condamnée, mais ne parvient pas à accepter le fait qu'elle va bientôt mourir. Elle passe ses heures de veille à dicter ses mémoires à sa secrétaire, protégée des intrus par son garde du corps nain, Rudy, et par une meute de chiens-loups. Mais un jour, Chris Flanders, ex-poète et gigolo, fait irruption dans son sanctuaire. On le surnomme l'Ange de la Mort, car ses visites à de riches et vieilles dames ont souvent eu pour " conséquences " la mort de celles-ci ! Flora est naturellement effrayée par cette réputation, mais elle désire également faire de Chris son dernier amant. Flora et Chris s'affrontent dans la vaste demeure. Ne parvenant pas à soumettre l'esprit indépendant de Chris, Flora l'invite dans son lit. Chris décline l'invitation, reprochant à Flora son manque de charité. Au moment fatidique, Chris ôte du doigt de Flora un énorme diamant. Puis, après lui avoir fermé les paupières, il laisse tomber le diamant dans un verre de vin et verse le contenu du verre dans la mer qui se brise éternellement contre les rochers de l'île.



Distribution

  • Elizabeth Taylor : Flora "Sissy' Goforth
  • Richard Burton : Chris Flanders
  • Noel Coward : Le sorcier de Capri
  • Joanna Shimkus : Miss Black
  • Michael Dunn : Rudi
  • Romolo Valli : Docteur Luilo
  • Fernando Piazza : Etti
  • Veronica Wells : Simonetta
  • Howard Taylor : Le journaliste

  • - Quelques vidéos qui rendent peu ou prou l'ambiance étrange et envoûtante du film ...







Publié dans : Mes films cultes - Communauté : Cinéculte - Par Antiochus
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Lundi 25 mai 2009

 

Gérard Trignac,  est né le 19 juin 1955 à Bordeaux c'est un artiste, graveur, architecte urbain d’univers fantasques et fantastiques, il possède un style et un imaginaire étrange et singulier.


Formé comme technicien collaborateur d’architecte à l’Ecole d’architecture de Bordeaux de 1975 à 1978, il passe brièvement à l’université et quitte cette voie pour se lancer dans une carrière artistique. Après une exposition à la galerie Condillac (1980), un 1er prix de dessin de la ville de Bordeaux (1981), une bourse de gravure attribuée par l’académie des Beaux-Arts (1981), un séjour à la Casa Velasquez de Madrid (1982), sa carrière est lancée.

Expositions personnelles et de groupe en France et à l’étranger, illustration de livres de bibliophilie : Tristan et Yseut , édité par le Club du livre (1985), Ode à Paris de Philippe Soupault, édité par la galerie Bernier (1986), L’Immortel de J. L. Borges, pour les Bibliophiles de l’Automobile-Club de France, Les Villes invisibles d’Italo Calvino, pour les Amis du livre contemporain. Son œuvre de 1979 à 1990 fait l’objet d’une monographie par Gilbert Lascault aux éditions Natiris (1990) et d’un catalogue par Robert Coustet, accompagnant sa rétrospective à la Bibliothèque Municipale de Bordeaux, Les Portes du Silence, chez William Blake & Co (2004).

Courte biographie sur le site de l'artiste.

A l'instar du Giovanni Baptista Piranesi dit : "Le Piranèse" (1720-1778), graveur réputé pour ses architectures fantastiques, Gérard Trignac émeut par la précision et la minutie de ses univers imaginaires ... Quelques exemples de ses "Eaux-fortes" à la puissance évocatrice irrésistible:










Publié dans : Architecture - Communauté : Utopia - Par Antiochus
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Dimanche 24 mai 2009

                                                                                         Fenêtre sur la Toscane #2
 


Photo Antiochus Avril 2009

Publié dans : Toscane - Communauté : Photographies - Par Antiochus
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Dimanche 24 mai 2009

 

ALEPH (ALÉF), première lettre de l'alphabet hébreu .

Il correspond à notre lettre "A" et à la lettre "ALPHA" de l'alphabet grec. Il signifie en hébreu : "Taureau ou Boeuf". Il a le sens originaire "d'énergie primordiale".
Aleph est le symbole de l'unité, du principe et, par conséquent, de la puissance, de la continuité, de la stabilité, de l'équanimité. C'est aussi le centre spirituel d'où rayonne la pensée, en établissant un lien entre les mondes d'en-haut et d'en-bas, le ciel et la terre. ALEPH est une lettre de stabilité, une force équilibrante qui unit en elle les oppositions de l'univers, actives ou inertes. Cette lettre représente l'Unité et la Vérité. Le nombre 1, associé au caractère de la lettre ALEPH est un concept de singularité et d'individualité. Toutefois ce nombre est une abstraction, pouvant être appréhendée seulement par la dualité ou, plus précisément, son contraire. A l'image du bien que l'on définit par rapport au mal. C'est pourquoi le principe d'unité, en soi, ne peut se définir que par des abstractions. Le nombre 1 symbolise tout ce qui peut se distinguer et se singulariser. La perception de l'unité, toutefois, n'est pas un concept figé, car elle se transforme en fonction de l'impression que son environnement à d'elle. Heraclite disait : " C'est par la multiplicité des phénomènes que procède l'un". Par contre, l'unité en soi est, dans sa totale solitude, immuable, absolue, éternelle et universelle.

Basé sur "L'alphabet hébreu et ses symboles" de Georges Lahy et "Les mystères de l'alphabet" de Marc-Alain Ouaknin


Voir aussi : L'alphabet


Publié dans : Esotérisme - Traditions - - Communauté : Esotérisme et Spiritualité - Par Antiochus
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Samedi 23 mai 2009




Déçu par la pluie d'automne

à sa place, enroulé,

Le chat s'endort.

 

 

 

Rouge carmin

effeuillée par la pluie

Beauté Intacte

 

 

 

Des rides sur l'eau
Le Grand Canal est vivant
Reflet des palais !

 

Le gazon endormi est percé

Le printemps s’annonce,

Corolles jaunes


Le vieux palais est fermé.

Regard tourné vers l’intérieur,

Il attend son heure



Haïkus et photos ANTIOCHUS

Voir aussi dans la catégorie Poésie japonaise :

Haïkus

Haïkus #2

Paul Eluard

Poésie japonaise



Publié dans : Haïkus et poésie classique - Communauté : Photographies - Par Antiochus
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