PAGES A CONSULTER

Visiteurs



 Compteur de visiteurs en lignes

RADIO et précisions :

OPERA - BLOG

Toutes les photos présentes sur ce blog sont des clichés personnels, sauf mention contraire ...
Elles ne sont pas libres de droit !


Concernant les articles de la catégorie: "Franc-Maçonnerie",
je tiens à préciser que je ne représente, ici, aucune Loge ni aucune obédience.


Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Mercredi 31 octobre 2007
par Antiochus publié dans : VENISE communauté : Les Cheminants

IMG-0427.JPG



IMG-0458.JPG

Le repos est toujours salutaire près des puits de Venise ...
Chacun semble y trouver son compte !
ajouter un commentaire
commentaires (1)    recommander

Lundi 29 octobre 2007
par Antiochus publié dans : Citations ... Réflexions communauté : Les Cheminants

  A propos de la Transmission consulter l'article suivant  :  La démarche maçonnique

bougie-copie-1.gif


La bougie ne perd rien de sa lumière

en la communiquant à une autre bougie !
(Proverbe Japonais)
ajouter un commentaire
commentaires (2)    recommander

Lundi 29 octobre 2007
par Antiochus publié dans : Opéra - Musique
Karen-Vourc-h.jpg  La perspective de découvrir une nouvelle voix et toujours une joie intense ...
  Ce soir du vendredi 26 octobre en l'église "Notre Dame" de Lagord (commune périphérique de la ville de LA ROCHELLE) moi et ma petite bande d'amis, fidèles parmi les fidèles du concert lyrique annuel de cette petite ville, n'avons pas été déçus ...



  Karen Vourc'h fait des études de physique jusqu'au doctorat avant de se consacrer entièrement au chant. Remarquée par Christa Ludwig, elle suit son enseignement et remporte plusieurs prix dans des concours internationaux (Verviers en 2003, Montserrat Caballe en 2003, Toulouse 2002, finaliste au concours des voix nouvelles en 2002). Elle a été nommée révélation lyrique de l'ADAMI pour  l'année 2005.

  Elle fait ses débuts dans le rôle de Pamina de la Flûte Enchantée au théâtre Royal de Mons en Belgique.
Elle reprend ce rôle en France, à Avignon, puis aborde très vite les rôles majeurs de son répertoire : Donna Elvira (Don Giovanni), Musetta (La Bohème) Fiordiligi (Cosi fan Tutte) et la comtesse des Noces de Figaro à Tours et Lausanne.
 Elle vient d'aborder, récemment, le rôle titre de Traviata.
 Elle se produit également en concert avec les orchestres de Tours, de Marseille, d'Avignon, de Zurich. Elle chante,aussi, souvent, en récital avec ( Comme ce soir) la pianiste Susan Manoff ou bien J.P. Collard.
  Quelques uns de ses projets : Musetta (La Bohème) à Avignon, Mélisande à Tours, Orphée aux enfers à Montpellier, Juliette (Roméo et Juliette) de Pascal Dusapin à l'Opéra Comique en 2008.



  Les mélodies de Sibélius, qu'elle chante au tout début du récital de ce soir, la montrent plutôt stressée ce qui l'oblige à forcer un peu son Soprano lyrique, pourtant déjà fort sonore. Elle interprète ensuite une mélodie rêveuse, du compositeur norvégien Rangstrom ... elle a plus de mal à chanter "légato" qu'à prononcer la langue norvégienne, qui lui semble naturelle (Nous apprenons à l'entracte que son père serait lui-même norvégien) ... Sa gorge manifestement serrée l'oblige à chanter "Forte" presque constamment .
  Les mélodies de Grieg, qu'elle interprète ensuite, semblent la décontracter et nous commençons à entendre son très beau timbre débarrassé des embarras du stress . Elle montre l'étendue de son talent vocal et de ses qualités émotionnelles avec la magnifique mélodie de C.Debussy : "Beau Soir" et elle termine la première partie du concert avec de célèbres lieder de Schubert, chantés avec esprit et un art du chant digne de ses plus illustres devancières, entre-autres : "Du bist die ruh" et "Gretchen am spinnrade".

  La seconde partie débute par trois chansons de Bilitis à peine chantées, presque sussurées ...  Quatre mélodies de Richard Strauss lui permettent de retrouver son tonus et de commencer un crescendo vocal éblouissant qui ne s'arrêtera qu'avec le dernier Bis : une berceuse russe de P.I. Tchaikowski ... toute en douceur, pour que nous puissions aller nous coucher en paix, nous dit-elle.
Après les mélodies de Strauss, elle chante avec panache, un merveilleux légato et une puissance vocale stupéfiante "l'Ode à la lune" tiré de l'Opéra de A. Dvorak, Rusalka ... Un bis suivra cette démonstration éblouissante : La "valse" de Romeo et Juliette de Gounod, elle nous montrera, dans cet air, l'étendue de sa voix (éblouissante) et de son talent (immense) Karen Vourc'h semble faite pour chanter l'opéra plus que pour interpréter des mélodies confidentielles comme les chansons de Bilitis.

  Belle découverte, belle artiste, nous suivrons attentivement sa carrière et nous nous promettons d'aller l'écouter sur scène, là où est sa vraie place.

ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander

Jeudi 25 octobre 2007
par Antiochus publié dans : VENISE communauté : Photographies
A toute heure du jour, la Lagune de Venise change de visage ... Les couleurs, la lumière, l'aspect de l'eau sont toujours différents ... L'île de MURANO se profile au couchant ...

IMG-0655.JPG

MURANO, l'entrée du Grand Canal ...

IMG-0651.JPG


Isola di San Giorgio (face à la piazzetta San Marco) ...

IMG-0484-1.JPG


Le vaporetto s'approche de l'île de San Giorgio et on peut découvrir l'église San Giorgio Maggiore reconstruite par Andréa Palladio en 1565 ... La façade de marbre blanc est caractéristique du style de l'architecte ...

IMG-0522.JPG


Il est 20h, en ce mois d'Avril 2006 ... La lagune est déserte  et semble s'illuminer, pour nous ...

IMG-06491.JPG


à suivre ...
ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander

Samedi 20 octobre 2007
par Antiochus publié dans : Opéra - Musique communauté : Le Chant dans tous ses états
 Troisième article concernant les cantatrices que je considère comme majeures … après Gundula Janowitz ici et Kirsten Flagstad ici

Aujourd’hui une approche brève de celle qui fut un authentique contralto [avec : Marian AndersonMaureen Forrester et Aafje Heynis les seules, à mon sens, à être à son niveau] voix rare et précieuse, sa lumière vocale n’aura brillé que peu de temps …

Kathleen-FERRIER.jpgKathleen FERRIER
 
Elle est née en Angleterre, à Higher Walton le 22 avril 1912 et morte à Londres le 8 octobre 1953.
 
Après des études de piano, elle est lauréate des concours du festival de Carlisle et commence des études de chant avec J.H. Hutchinson et le baryton Roy Henderson.
Elle se produit en concert pendant la guerre avec le "Bach Choir de Londres".
Kathlenn débute au festival de Glyndebourne en 1946 dans le « Viol de Lucrèce » de Benjamin Britten (création mondiale) où elle chante le rôle titre. Son seul autre rôle à la scène sera : « Orphée » de C.W. GLÛCK qu’elle chante à Glyndebourne en 1947, à Amsterdam et à Londres au Covent Garden en 1953, où la maladie (elle meurt, cette même année d’un cancer du sein) l’empêche d’achever la série de représentations prévues. Entre temps elle se produit en concert, avec un succès considérable, aux États-Unis et en Europe, notamment sous la direction du grand Bruno Walter.
Ses interprétations du « Chant de la Terre » de G. MALHER en 1947 à Edimbourg et à Salzbourg en 1949 restent légendaires.
Le pouvoir émotionnel de son timbre en fait l’interprète idéale de BACH (Messe en si) HAENDEL (Le Messie) BRAHMS (Rapsodie pour alto) Benjamin Britten écrit pour elle : « Abraham et Isaac » …

En à peine cinq ans de carrière elle lègue au disque beaucoup d’enregistrements de référence, quelques exemples :
 
J.S.BACH : Messe en si : Direction Georges Enesco (1951).
La Passion selon Saint Matthieu : Direction Reginald Jacques
Arias de Bach et Haendel (en anglais) direction Adrian Boult en 1952
BRAHMS : Rapsodie pour Alto : direction Clemens Krauss (1947)
(Si l'on écoute Kathleen Ferrier pour la première fois c'est par ce disque qu'il faut commencer)
MALHER : Le Chant de la Terre Orchestre philharmonique de Vienne direction Bruno Walter. La symphonie N° 2 « Résurrection » Direction Otto Klemperer.
GLUCK : Orphée et Eurydice Orchestre de l’Opéra Néerlandais.

Coffret-K-Ferrier.jpg



Le coffret en 10 CD de tous les enregistrements (ou presque) paru il y a quelques années chez DECCA vient d'être réédité on peut le trouver ici (le moins cher - 41.90€) :
Kathleen Ferrier édition
 
 





Ci-dessous une vidéo qui permet d’entendre le célébrissime : « Ombra mai fu » tiré de l’opéra SERSE de G. F. HAENDEL.

Courte vidéo en guise d'hommage

 
K.Ferrier.jpeg

A l’écoute de cette voix ample, sonore, capiteuse au timbre si particulier, il faut laisser de côté toute idée préconçue sur l’art du chant (tel qu’on le pratique actuellement) et se laisser emporter, sans tenir compte du son des enregistrements, parfois un brin suranné, vers les sphères insoupçonnées de l'émotion et du génie vocal de cette très, très, grande dame de l'Art Lyrique





 
ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander

Jeudi 18 octobre 2007
par Antiochus publié dans : Citations ... Réflexions communauté : Les Cheminants
TOLERANCE.jpg

Pour apprécier le degré d’objectivité de quiconque instituant en profession de foi la tolérance il faut mesurer à quel point il a eu, au cours de sa vie, à être toléré lui-même.

 
 
 
 
Le système social est basé sur l’intolérance (la loi). La tolérance ne peut se pratiquer qu’entre adultes responsables sinon il lui faut des limites établies.


  Et si le respect des autres et de soi-même était la valeur fondamentale ?
ajouter un commentaire
commentaires (1)    recommander

Dimanche 14 octobre 2007
par Antiochus publié dans : Franc-Maçonnerie communauté : Franc-Maçonnerie&Spiritualité
livre024.gifRITES et RITUELS …
 
Généralité sur les rites :
 
Les rites existent vraisemblablement depuis l’aube de l’humanité, même s’il faut attendre la fin du 15ème siècle (1486) pour voir apparaître en France leur définition empruntée au latin Ritus (usage, coutume, cérémonial) par l’église catholique pour décrire l’ensemble des cérémonies de culte dans les communautés religieuses.
 
 
 
  Pour les ethnologues, le rite est l’acte magique qui a pour objet d’orienter une force occulte vers une action déterminée et qui consiste en gestes, paroles ou attitudes adaptées à chaque circonstances. L’ordre y est prescrit et s’inscrit dans une tradition.
 
   Le plus souvent, il s’agit de rites de passage ou de rites autour de la mort, c'est-à-dire des cérémonies destinées à aider le sujet à surmonter la crise représentée par un changement de ses caractères physiologiques ou sociaux.
 
   Les rites servent à conjurer la peur, ils se situent dans le temps métapsychologique qui est un temps dans le temps, entre l’éternité qui fonde le Sacré et la datation au sens cartésien qui fractionne le temps d’une manière artificielle.
  Une des constantes du rite est, sa répétition, sa pratique est renouvelée à l’identique dans un contexte perpétuellement similaire.
 
Qu’est-ce qu’un rite maçonnique ? :
  
  En Franc-Maçonnerie, le mot rite a été adopté en 1751 quand est né le rite dit « Ancien » (ancêtre du Rite écossais ancien et accepté).
D’après « L’encyclopédie de la Franc-Maçonnerie » : Le Rite Maçonnique est un système codifiant la symbolique maçonnique et sa révélation par l’Initiation lors de différentes cérémonies successives et hiérarchisées.
 
  Il désigne aussi l’ensemble des rituels écrits se rapportant aux divers degrés de ce Rite. Il débute toujours (quel qu’il soit) par les trois grades initiatiques communs à la Franc-Maçonnerie : APPRENTI - COMPAGNON – MAITRE.
 
Qu’est ce qu’un rituel ? :
 
    Le terme de rituel se réfère au texte utilisé pour la pratique et l’étude d’un degré du rite qui codifie un ensemble d’actes symboliques (Gestes, paroles, déplacements) et qui permet à tous de progresser, au sein de la Loge, sur le chemin initiatique du perfectionnement de soi et d’œuvrer au progrès de l’Humanité. 
 
A quoi sert ce rituel ? :
 
Il est fait, avant tout, pour libérer les esprits et rendre possible la pensée créatrice.
 
   Le rituel marque intensément chaque participant grâce à son apparat, à son vocabulaire parfois archaïque (qui témoigne de l’ancienneté de la démarche), à son rythme, il permet l’intégration de l’initié qui devient, alors, acteur de son propre épanouissement.
 
   Le rituel joue aussi, au niveau des échanges de vues, un rôle de modération. Il fixe l’ordre des interventions, codifie les prises de paroles. Il maintient ainsi  le calme, la concentration et le respect mutuel.
 
   La pratique du rituel permet l’accès à d’autres fonctions humaines, au delà du simple discours logique. Il permet d’accéder à la partie la moins rationnelle de notre être, favorisant ainsi l’évolution collective et individuelle en élargissant le champ de la conscience. Il permet également, par sa structure, la naissance de l’égrégore de la Loge (voir mon article sur le sujet).
 
   Le rituel crée aussi les conditions permettant le passage du temps profane au temps sacré (voir un article précédent)
 
   Le rituel se vit comme un psychodrame aussi doit-il être pratiqué fort scrupuleusement (Dans certains rites il est récité par cœur.)
 
  Par la création d’un langage commun, le rituel permet aussi de passer le message des valeurs essentielles d’une manière différente, c’est un puissant outil de transmission. C’est aussi une méthode psychologique qui permet de toucher la totalité de l’Être, de partager la même culture en mouvement et de vivre la Tradition.
 
Quelques exemples de Rites pratiqués en France :
 
-         Le Rite Écossais Ancien et Accepté
-         Le Rite Français. (1786)
-         Le Rite Français moderne.
-         Le Rite Français rétabli
-         Le Rite Écossais Rectifié. (1778)
-         Le Rite Égyptien de Menphis-Misraïm.
-         Le Rite Émulation, le Rite d’York (ou Maçonnerie de L’Art Royal) … et beaucoup d’autres … (40 Rites différents seraient pratiqués en France)
 
Pourquoi pas un Rite unique ?
 
Le « Tuileur » rédigé par Claude André Vuillaume en 1830, dit :
    « La multiplicité des rites peut s’expliquer par le fait que la Franc-Maçonnerie s’est introduite simultanément dans tous les états d’Europe et que chaque culture, évidemment, a voulu apporter sa pierre à l’édifice, sa spécificité.
Les trois degrés fondamentaux de la Maçonnerie sont, malgré ces différences, conservés dans tous les rites »
 
   Un autre facteur de différence est, qu’au long des siècles, la tradition maçonnique s’est enrichie, la symbolique également.
 
Il existe aussi une nécessité pour la franc-maçonnerie de cultiver en permanence la diversité en son sein. Elle ne requiert pas de ses membres la ressemblance, elle nierait sa raison d’être en produisant de la similitude ou en imposant de la conformité.
 
Même s’il existe des divergences marquées entre les rites, ils appartiennent tous au même tronc commun de la tradition maçonnique, elle-même issue de traditions beaucoup plus anciennes.
 
On pourrait dire que la Franc-Maçonnerie, paradoxalement, réalise son Unité dans la multiplicité des rites.
 
ajouter un commentaire
commentaires (1)    recommander

Dimanche 14 octobre 2007
par Antiochus publié dans : Photos communauté : decouvrir la Charente maitime


20061129-0216.JPG
Embouchure de la Charente ... Un Héron cendré solitaire


ajouter un commentaire
commentaires (1)    recommander

Jeudi 11 octobre 2007
par Antiochus publié dans : Opéra - Musique communauté : Les Cheminants
Glass-Portrait.jpg 
 Pour atteindre à l’Art Musical, Philip Glass a choisi un chemin difficile, celui de la simplicité … Comme un retour aux sources, à la musique des origines.
 Classé dans la catégorie péjorative et réductrice des « musiciens répétitifs américains », il compose comme personne avant lui. Son premier opéra créé en 1976 au festival d’Avignon : « Einstein on the beach » Mise en scène de Bob Wilson, constitue pour l’auditeur de l’époque (et encore aujourd’hui), un véritable choc émotionnel et culturel. Je ne découvrirai cet opéra personnellement, qu’avec le fabuleux enregistrement de 1979.  Les opéras qui suivront : « Aknaten » (1984) - « Satyagraha » (1980) resteront dans la même veine. On pourra même découvrir à cette occasion les talents de mélodiste de GLASS.
 L’utilisation du rythme comme clef de voûte de ses œuvres est comme un retour vers une musique des temps anciens, une musique fantasmée faite pour l’Humain dans son essence … Un humain doté d’une oreille neuve, vierge de toutes références … 
 Le rythme, omniprésent, est sous-tendu par ses fameux motifs de notes « tournantes » si caractéristiques de sa musique. Ces minis mélodies se répètent à l’infini et reproduisent des boucles musicales dans lesquelles il faut se laisser prendre si l’on ne veut pas rester au bord du chemin. La répétition de ces motifs n’est qu’apparente. Il existe, en réalité, de légers décalages, de subtils changements, qu’un spécialiste de la musique écrite, que je ne suis pas, pourrait expliquer … Mais qu’importe la Raison, c’est d’Émotion qu’il s’agit, c’est de Lâcher prise, c’est de Communion dont il faut parler, de Partage.
 Certes, pendant cette longue vie de compositeur – Il a 70 ans cette année – Philip Glass a essayé de rejoindre le monde, un brin compassé, de l’académisme musical. Il a composé des symphonies, des quatuors et autres concertos avec plus ou moins de bonheur. Il a également abordé la musique descriptive avec : « The Canyon » ou « ITAIPU » par exemple. 
 Comme tous les compositeurs qui prennent des risques et marchent hors des sentiers balisés, Il est capable du meilleur et, comme il est prolifique, parfois du moins bon. Il s’est également essayé, avec génie, à la composition de musiques de films comme dans la trilogie des films de Godfrey REGGIO : Koyaanisqatsi (1982) – Naqoyqatsi (2002) – Powaqqatsi (1987) et parfois d’une manière moins spectaculaire : « The Hours » - « Kundun » de Martin Scorsese – « Candyman I et II »( entre-autres) … Mais, tout aussi profonde.
 Ecoutez sa musique, en laissant au vestiaire (ou dans tout autre endroit qui vous conviendra) tous les préjugés, les idées reçues le concernant … Jouissez de l’instant et, sans fausse pudeur, laissez l’émotion prendre le pas. Il n’y a aucun risque, sauf celui de toucher – parfois - au sublime.

Mon panthéon personnel :
-      EINSTEIN ON THE BEACH : Opéra créé en 1976 (enregistrement CBS de 1979)
-     AKNATEN : Opéra créé en 1983 (enregistrement SONY 1987)
-     THE PHOTOGRAPHER : (enregistrement SONY 1983)
-      KOYAANISQATSI : (enregistrement Nonesuch 1983)
-      GLASSWORKS : (enregistrement SONY 1982)
-      ITAIPU – THE CANYON : (enregistrement SONY 1993)
 
A suivre une interprétation de « Opening » tiré de GLASSWORKS par Branka Parlic pianiste, en Juillet 2005.

 

 
Le site officiel et très complet (en anglais) de Philip GLASS
 
ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander

Mardi 9 octobre 2007
par Antiochus publié dans : A propos de ... communauté : Les Cheminants
Métamorphoses de la Beauté : 
500 ans de portraits féminins dans l'Art occidental...

Illustration musicale : Suite N°1 pour violoncelle seul de Jean-Sébastien BACH
par YO YO MA

Et au cinéma ...

 

ajouter un commentaire
commentaires (1)    recommander

Lundi 8 octobre 2007
par Antiochus publié dans : Citations ... Réflexions communauté : Les Cheminants
kant.jpgOn mesure l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitudes qu’il est capable de supporter.
Emmanuel KANT

Incertitude ... Souplesse de l'âme ?
ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander

Vendredi 5 octobre 2007
par Antiochus publié dans : VOYAGES
Petit-clo--tre-1.jpg

Un petit Cloître sur le chemin de Saint Jean de Latrans ...



Fontaine-de-TREVI-1.jpg








Fontaine de TREVI

Comment ne pas penser à la voluptueuse Anita Ekberg dans le film de Federico Fellini : "La Doce Vita" (1960) ...

Adossée à la façade du Palais Poli, la fontaine baroque de Trevi a été construite par Nicolo Salvi au 18ème siècle.


















Eglise-Santa-C--cilia-1.jpg








Eglise Santa Cécilia ....

Précédée d'une cour plantée de rosiers, Santa cécilia est le coeur silencieux du quartier du Trastevere.
Un sanctuaire est attesté à cet endroit depuis le quatrième siècle.
L'église actuelle date du 17ème siècle.






























Int--rieur---glise-Santa-C--cilia-1.jpg





Eglise Santa Cécilia 
"Lumière Intérieure" ...





































Mosa--que-St-Jean-De-Latran--2--1.jpg





Saint Jean de
Latrans Mosaïque





























Forum-1.jpg








Le Forum Romain

Temple d'Antonin et Faustine.
Il fut protégé de la destruction par sa transformation en église.
Sa belle façade est toujours là, avec son grand escalier et ses colonnes de marbre ...
ajouter un commentaire
commentaires (0)    recommander

PRESENTATION

ALBUMS PHOTOS

Recherche

Derniers articles

liste complète

Commentaires Récents

cree son blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus