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Le chemin qui mène vers le centre du labyrinthe, vers soi, vers la part de divinité qui est en soi, au contraire d'éloigner des autres (comme une sotte morale aimerait nous le faire croire), augmente la conscience que l'on a du monde et affine la perspective de l'altérité.
Comme un sentier, qui mène en haut d'une colline , permet de voir la ville, blottie à son pied, à la fois d'une manière nouvelle, plus globale et paradoxalement plus détaillée ...
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