Eglise Saint Pierre d'Aulnay de Saintonge
(Charente-Maritime)
Chapiteau extérieur

AÏDA
Opéra en quatre actes de Guiseppe VERDI (1813 - 1901) créé en 1869 à
l'occasion de l'inauguration de l'Opéra du Caire.
ARGUMENT :
Acte I
Memphis, palais du roi
L'Egypte est menacée par les troupes éthiopiennes qui s'approchent de Thèbes. Le jour même, doit être proclamé le nom du nouveau chef des armées égyptiennes, désigné par la déesse Isis. Aspirant ardemment à un tel honneur, le jeune capitaine Radamès y voit un moyen de mériter la main d'Aïda, reine de ses pensées et esclave éthiopienne. Ses rêveries sont interrompues par l'arrivée d'Amnéris, fille du roi d'Egypte, qui tente de sonder le cœur du jeune homme, dont elle voudrait être aimée. Mais sa lucidité lui fait craindre une rivale, et le soupçon qu'il pourrait s'agir d'Aïda l'emplit d'une terrible jalousie. Le roi fait son entrée, suivi de sa suite et des prêtres. L'heure est grave : les armées éthiopiennes envahissent l'Egypte ; déjà elles marchent sur Thèbes, guidées par l'indomptable Amonasro. Aïda est en fait sa fille, mais ses ravisseurs l'ignorent. Dans le camp égyptien, le nouveau commandant suprême sera Radamès, les dieux en ont décidé ainsi. Le cri de guerre général résonne tragiquement aux oreilles d'Aïda, déchirée entre la fidélité à sa patrie et l'amour qu'elle éprouve pour celui qui en est désormais l'ennemi. (Ritorna vincitor)
Radamès est conduit à l'intérieur du temple pour la cérémonie solennelle de la Consécration. Au pied de l'autel, le grand prêtre Ramfis lui confie l'épée sacrée et, avec elle, le devenir de l'Egypte. Que l'arme forgée par le Dieu répande par sa main foudre et mort sur l'ennemi !
Acte II
Appartements d'Amnéris dans le palais du Roi.
Sous le commandement de Radamès, l'armée égyptienne a triomphé et revient du front avec trophées et prisonniers. Grisée par la victoire, Amnéris veut croire encore à la possibilité d'être aimée du héros. Mais à la vue d'Aïda, le doute la saisit. Feignant la compassion, elle cherche à recueillir les confidences de la fille d'Amonasro par la ruse, en lui faisant croire à la mort de Radamès. Aïda ne peut cacher sa douleur. Furieuse, Amnéris lui apprend qu'elles sont rivales et jure de la renvoyer à son statut de " vile esclave ".
Une des entrées de Thèbes
Acte III
Les bords du Nil, au pied du temple d'Isis. Il fait nuit.
Acte IV
Une salle dans le palais du Roi.
Saisie d'une angoisse mortelle devant le sort de Radamès, Amnéris le fait amener par les gardes. Elle veut le sauver, elle implorera sa grâce, sacrifiera tout pour lui. Mais elle se heurte à la
résolution du jeune homme : il est décidé à mourir, et jamais il ne renoncera à Aïda.
La désolation d'Amnéris n'y peut rien : dans le souterrain, Ramfis et les prêtres rendent leur jugement. Accusé de trahison, de désertion et de parjure, Radamès est condamné à être enterré
vivant. Dans un acte désespéré, Amnéris tente de s'interposer au pouvoir irréfragable des prêtres, en vain. Elle ne peut que lancer sur eux " l'anathème d'un cœur déchiré ".
le spectacle était là, mais j'étais très génée par le bruit de l'A1 ...
L'opéra est avant tout fait pour être entendu et vu dans un théâtre d'opéra, sans sonorisation, directement des chanteurs aux spectateurx ... J'ai vu la représentation dont tu parles à la télévision et je me dis que si ce genre d'initiative donne envie à un seul spectateur d'aller voir ce que cela donne dans un théâtre, c'est gagné !