

Pour rebondir sur "les porte qui s'ouvrent sur l'inconnu et les escaliers qui ne mènent nulle part", lorsque je me promène dans la nature, et que je marche sur un chemin, je suis toujours frustrée que la promenade s'arrête (pour une raison ou pour une autre) Je voudrais continuer indéfiniment et aller au bout du chemin, toujours au-delà, voir ce qu'il y a...C'est naïf ce que j'écris, non?
Je suis allée sur le site de ce peintre. Et j'aime aussi beaucoup le tableau où l'on voit des maisons (de style yemenite) reliées les unes aux autres par de fragiles passerelles. Tout un monde onirique.

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