
A propos d'Antiochus, pseudonyme de l'auteur de ce blog ...
2011, année des particularités ?
Le mois de Juillet de cette année 2011 a 5 vendredis, 5 samedis et 5
dimanches. Ça n’arrive qu'une fois tous les 623 ans.
Les Chinois appellent ce phénomène « les sacs d’ argent »...
Cette année, nous allons expérimenter quatre dates inhabituelles :
1/1/11 11/1/11 1/11/11
11/11/11
Et ce n' est pas tout ...
Le mois d'octobre de cette année aura 5 dimanches, 5 lundis et 5
samedis.
Ceci n' arrive que tous les 823 ans.
Une autre curiosité :
Prenez les deux derniers chiffres de votre année de naissance, et ajoutez l' âge que vous allez avoir cette année, le résultat sera 111 pour tous !
Dans la tradition chinoise, ces rares années exceptionnelles sont connues comme étant favorable à la richesse et à la prospérité de
chacun : une année symbolisée par l'expression chinoise traduite par : "possesseur d'argent"...
Voilà !!!
C'est
tout pour le moment ....
Merci, Antiochus. Ce sont effectivement des coïncidences rares! La réalisation de ton oracle me ferait du bien, je crois... (même si l'on sait que la véritable richesse n'est pas sonnante et trébuchante...)
Bonne journée, TCF.
Bonjour TCS Flora ... content que tu t'intéresses à ces multiples coïncidences liées à l'année 2011 ... Effectivement, comme pourraient le dire bien des français (trop) on peut s'appesantir sur le sens de la vie mais à condition d'avoir assez d'argent pour vivre tout simplement ! (même si les richesses spirituelles ne sont pas à négliger non plus ! tu as raison)
Amicales bises,
Vraiment particulière pour moi, cette année : ma journée anniversaire sera "encadrée" de deux 11...cela ne se représentera plus...avant 100 ans !!! Prospérité , richesse...oui, mais plutôt celles qui ne se comptent pas en "argent"...En fait, sur ce plan, mon année 2011 a plutôt bien commencé! Bise affectueuse.
11 - ?? - 11 ... J'ai une chance sur douze de deviner le mois (pas pour être indiscret mais pour te souhaiter un joyeux anniversaire ...)
Bonjour Antiochus ,
en ce temps de pentecôte "Le vent (l'esprit)souffle où il veut " !
Je suis venue plusieurs fois sur votre blog : nous avons deux blogueuses-amies en commun (au moins !) ...
Jacqueline La Romaine me rappelant votre existence, je viens de voir et écouter vos articles sur les Contre-ténors, La Bartolli (!) que j'aime beaucoup : Votre démonstration est irréfutable et fort drôle .. mais ce n'est pas un "passage" de Vivaldi que je préfère, non plus !
J'apprécie les contre-tenors (sopranistes ou autre appellation) que vous citez . Pour ma part, j'ai éprouvé de la fascination pour ce don artistique en entendant Benjamin Alexandre à Nîmes où j'ai séjourné .... un vrai cadeau .
Ce que vous m'apprenez sur l'année 2011 m'intéresse beaucoup ! A nîmes, j'habitais 26 rue Mozart, après avoir habité pendant 25 ans 1 place Jean-philippe Rameau . ça ne s'invente pas !
Vous devez savoir que le nombre 26 est un nombre unique dans la suite des nombres ? cela est prouvé . Plusieurs mathématiciens ont passé beaucoup de temps à cette démonstration ... Voilà, j'ai fait ma "pédante" ....
J'ai publié un article aujourd'hui sur NATHALIE STUTZMANN . Peut-être vous intéressera-til ? je le souhaite .
Bonne fin de soirée !
Bonjour Françoise, la vieille marmotte, bienvenue sur ce blog ... je tarde parfois à répondre à mes commentaires mais sachez que je le fais toujours !
très jolie voix Benjamin Alexandre mais je ne suis pas sûr qu'il soit sopraniste au sens lyrique du terme (écoutez Jacek Laszezkowski) mais peu importe son timbre est beau, sa technique très sûre et l'émotion passe, ce qui pour moi est l'essentiel !
Content que nous partagions des goûts commun pour le beau chant ... Je vais aller voir chez vous !
Cordialement
Antiochus
11/?/11...Allez, je vais dire une chance sur 6...puisque ce jour est à venir!!! Et si je te dis que ce nombre manquant se fiche complètement des miroirs...tu devines, oui ? Suspense ...
A tout bientôt, bise ...d'âmiroir.
"7", Comme sept ans de malheur si l'on casse un miroir ?
"8", Comme une mise-en-abîme dans un miroir ... à l'horizontale il représente l'infini.
"9", qui se fiche des miroirs s'ils ne sont pas "neufs"
"10",
"11", sûrement pas 11 ... tu n'aurais pas manqué de marquer la coïncidence
"12",
Qu'est-ce qu'on gagne à ce jeu là ?
C'est un jeu...pour le plaisir du jeu seulement !!! Prêt pour l'étape suivante?
Je te dirai que ce chiffre voit son reflet à l'identique dans le miroir, quelle que soit sa position...et que j'aime bien la définition que tu en donnes! Pas mal, non? A toi, maintenant!
Bise d'âmiroir!
La réponse est :
GAGNE !!! Tu as les félicitations du jury...! Ce chiffre qui me propulse de l'abîme à l'infini me convient bien puisqu'il me reste ainsi un chemin sans fin à parcourir et c'est tant mieux !
Bise du reflet...( non, pas du 8 reflets!)...un seul me suffit... âmiroir!
D'autant que le "8" est symbolisé par le ruban de Möbius ... tu connais ?
Je n'y avais pas pensé! Mais...le fait que les découpes d'un ruban produisent des anneaux entremêlés...oui, ça me plaît beaucoup, vraiment beaucoup! Créer du lien , quel plaisir!
Merci , Antiochus, de ce rappel de mes souvenirs scolaires!!! Tu as bien mérité de gagner!
Bon dimanche...bises non illusoires d'un âmiroir!
C'est sur le plan symbolique que je voulais t'emmener en te proposant ce "ruban de Möbius" ... quand la notion d'infini devient concrète ... si nous pouvions cheminer sur ce ruban, notre marche serait sans fin ... et si le temps était comme ce ruban ... un éternel recommencement (comment le pensent les orientaux) ... et non une ligne toute droite menant tout droit à ... on ne sait pas quoi (comme le pense les occidentaux).
Affectueuses bises, Liliane
Décidément, j'aime la pensée orientale...ce cheminement sans fin...je m'y laisserais volontiers emmener...surtout si cette marche, parfois solitaire, devient solidaire ...par le lien créé!!! Serait-ce une illusion ou un rêve éveillé ? Bise matinale, Antiochus.
La pensée orientale est "acceptation" (préparation) de la fin individuelle : comme le temps est circulaire, il y a fatalement Renaissance ... La pensée occidentale, elle, est négation de la fin inéluctable (illusion majeure ?)... de la chute au bout du chemin linéaire du temps !
Bises lucides et poétiques, Liliane