
A propos d'Antiochus, pseudonyme de l'auteur de ce blog ...
De nouveau le thème de l'ombre et de la lumière qui, décidément, me préoccupe beaucoup en ce moment ! ...
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Léon Spilliaert
(né à Ostende en 1881, mort à Bruxelles en 1946),
aime se promener la nuit dans la cité balnéaire déserte et en rapporte des vues nocturnes de plages, digues, places... Ses oeuvres sont pleine d'une solitude, d'une mélancolie palpables, de
détresse aussi. Il semble s'être tout entier projeté dans ses tableaux (voir les hallucinants autoportraits). La tristesse, le désespoir dominent mais l'artiste est immense et j'ai été
touché quand je l'ai découvert (Particulièrement par le tableau intitulé : "Vertigo" !
Autoportrait
Galeries royales d'Ostende
DE LA VIE DE Léon Spilliaert, il y a peu à
dire. Il a vécu entre Ostende et Bruxelles. Il n'a été l'élève d'aucune école. Il a appris seul comment employer les crayons de couleurs, l'aquarelle, l'encre, le lavis. Le papier et le carton
sont ses supports de prédilection. Avec ces moyens légers et réduits, dès les années 1900, il jette le trouble dans la vision picturale de l'époque. Ses oeuvres sont toutes figuratives. On y
reconnaît bâtiments, objets, figures, paysages. Mais si ces éléments sont aisés à identifier, le sens des images n'en est pas moins terriblement incertain. On dirait que Spilliaert ne se met au
travail qu'à l'heure où la nuit tombe et où l'obscurité change les choses en ombres et en fantômes.
Avec des moyens sobres, comme l'emploi de l'encre de Chine, ses oeuvres révèlent l'acuité du regard rêveur, mélancolique,
intimiste ou angoissé que Spilliaert a porté sur les êtres, les choses et la nature.
Femme sur la digue 1909
Arbres
Le nouveau phare au coucher du soleil
Silhouette du peintre 1907
Soirée d'octobre (1912)
Vertigo (1908)
Autoportrait
Je vais chercher un peintre "joyeux" pour faire bonne mesure .... si je trouve, car derrière un artiste il y a souvent la souffrance et le désespoir ... notre petit père Spilliaert à décidé de montrer son mal être ... et de le partager ! J'y suis sensible ! J'ai une petite tendresse pour le dessin intitulé Vertigo (1908)
Courage et confiance, la vie n'est noire que par moment,
Antiochus
Merci, Antiochus, d'ouvrir ici ton espace à un de mes compatriotes!
Je l'apprécie beaucoup, tant dans ses tableaux stylisés comme vertigo que dans l'expression de sa souffrance!
Cette femme sur la digue prolonge habilement ton article sur les perspectives!
Bon dimanche chez toi et que la lumière prenne le pas sur les zones d'ombre!
Spilliaert est un peintre dérangeant ... mais l'art n'est-il fait pour changer (un peu) le regard que chacun porte sur le monde ? ... pour ouvrir des portes ?
Heureux de partager avec toi cette admiration !
Nouvelle semaine, nouveau chemin ... je vais tenter de faire briller la lumière, comme tu me le suggères ...
Toute mon amitié, Mamie Lily
Avec le parallèle :
Merci de remettre ton "parallèle" si signifiant ... Comprendre ... en publiant de nouveau ce billet je n'ai réussi à reprendre qu'un de tes commentaires d'origine ... (non moins précieux !) Tout est complet cette fois ...
Amitiés !
très particulier en effet comme peintre; il sait montrer son sa face cachée et sombre
mais en regardant ses tableaux la vie prend ledessus! même dans Vertigo! les deux dernières marches sont dans la lumière, mais par combien de doutes a t-il du passer pour en arriver là!
je suis impressionnée par les regards, ils sont dans la pénombre mais laisse voir la part de lumière qui leur redonne vie!
beau vraiment!
belle journée
Je suis content que tu percoives la lumière chez ce sombre peintre que j'aime infiniment !
Des tableaux qui mettent vraiment mal à l'aise , trop sombres , même le phare est troublant ....
Merci malgré tout pour la découverte de ce peintre
Bises Antiochus
Pardon de t'avoir troublé, amie Canelle, ... le soleil brille et le printemps montre ses couleurs ... c'est le plus important !
Je t'embrasse !
Probablement que la lumière du Nord de l'Europe créé plus de contrastes et une certaine angoisse."Vertigo" me donne l'idée que je vais tomber....mais en bonne fille du soleil je m'accroche!!!!!!!!!!
Merci pour la découverte
Bisous de soleil!
C'est vrai que les quais d'Ostende ne ressemblent pas aux rives de la Méditerranée ... le caractère en est-il changé pour autant ? ... Probablement !
Bises printanières ...