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CINEMA

Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 11:15
- Par ANTIOCHUS

AVATAR - James Cameron

avatar 469 300 18451bCette vidéo (malheureusement en anglais) pour ceux qui, comme moi, ont aimé cet extraordinaire film (et pour les autres qui pourraient avoir envie de le découvrir) ... Il faut faire ce voyage dans l'imaginaire, plonger sans retenue dans l'univers d'Avatar, où se mêlent le réel et le virtuel et, surtout, vivre - souffrir - aimer - mourir avec les protagonistes, sur cette fabuleuse planète qu'est Pandora. Faire connaissance avec les habitants (les
Na’vi) qui vivent dans un monde de beauté et d'harmonie avec la nature, à savourer à sa juste valeur. Donc, un Making-off très complet qui rend hommage à la somptuosité de ce film/événement (début supposé d'une trilogie) qui marque une date, un changement, dans notre manière de vivre le cinéma ... Au-delà des critiques acerbes de ceux pour qui le "genre" Science-fiction est un sous-genre du cinéma, méprisable à ce seul titre, je ne peux que vous conseiller d'aller voir Avatar (je l'ai vu deux fois) ... un tournant dans l'art cinématographique, comme "2001 Odyssée de l'espace" de Stanley Kubrick en son temps. Je reparlerai sans doute d'Avatar sous l'angle qui m'intéresse le plus dans ces pages : symbolique et mythique !





Synopsis :

Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des ” pilotes ” humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake…

Bande annonce :




Lire aussi le très bon article de : Nicolas Ngonga
+ la critique du film

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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 11:23
- Par ANTIOCHUS

Sur ce blog, les articles ont souvent pour origine une émotion ... C'est particulièrement le cas aujourd'hui puisqu'avec l'actrice Zarah Leander, il est possible de conjuguer deux de mes passions, (et donc les émotions qui s'y accolent) : Le cinéma et le chant.



Zarah Leander, née Sara Stina Hedberg à Karlstad (Suède) le 15 mars 1907, décédée à Stockholm (Suède) le 23 juin1981, est une actrice et chanteuse suédoise.

Zarah Hedberg était fille de pasteur. Attirée par la musique, elle chante pour la première fois en public dès l’âge de six ans. À 19 ans, elle épouse Nils Leander, un acteur de théâtre qui favorise ses débuts. Sur scène, on peut la voir dans des opérettes comme « La Veuve joyeuse », où sa voix grave de contralto séduit les publics suédois et autrichien et déchaîne l’enthousiasme des critiques. En revanche, ses premiers essais cinématographiques se révèlent peu concluants. Geza von Bolvary la convainc malgré tout de persévérer.

Tourné en 1936, PREMIÈRE, une comédie musicale où elle joue une chanteuse de cabaret, remporte un énorme succès, grâce à sa beauté hors du commun et son extraordinaire présence à l'écran. À l’Amérique qui lui tend les bras, Zarah Leander préfère néanmoins l’Allemagne et exige de la UFA, en quête d’une nouvelle star depuis le départ de Marlene Dietrich aux États-Unis, un contrat payé en couronnes suédoises. C’est ainsi qu’en 1937, Detlef Sierck, le futur Douglas Sirk, la dirige coup sur coup dans PARAMATTA, BAGNE DE FEMMES et LA HABANERA (1938), deux mélodrames qui créent un véritable mythe romantique et font d’elle, du jour au lendemain, l’actrice la plus populaire du pays.

Alors que le cinéaste fuit le nazisme, elle poursuit en Allemagne une carrière composée de films de pur divertissement, aventures romanesques et évocations historiques où presque invariablement, deux hommes se déchirent pour ses beaux yeux. Carl Froelich la dirige ainsi dans MAGDA (1939), PAGES IMMORTELLES (1940) et MARIE STUART (1943), Victor Tourjansky dans LA BELLE HONGROISE (1939), Rolf Hansen dans UN GRAND AMOUR (1943) au triomphe sans précédent, LE CHEMIN DE LA LIBERTÉ (1942) qui retrouve les accents mélodramatiques du mythe créé par Detlef Sierck et LE FOYER PERDU (1950) enfin, où elle a Rossano Brazzi pour partenaire.



Loin d’être assujettie à l’idéologie nazie (comme on a pu le penser à une certaine époque), elle s’oppose à maintes reprises à Goebbels, le ministre de la propagande qui lui reproche de fréquenter Juifs, artistes et homosexuels qu’elle invite régulièrement à sa table. Refusant de prendre la nationalité allemande, Zarah Leander rentre secrètement en Suède en 1943 après que sa maison de Berlin ait été détruite par une bombe. De nouveau, elle y mène une double carrière de chanteuse et d’actrice, apparaissant de temps à autre à l’écran mais sans jamais retrouver une gloire passée qui revit surtout à travers ses chansons entendues dans des films de Visconti, Fassbinder ou Schlöndorff. Après une attaque cérébrale qui lui fait perdre l’usage de la parole, Zarah Leander meurt le 23 juin 1981 à Stockholm. Selon un livre paru en 2004, « The Mystery of Olga Chekhova » elle aurait espionné pour le compte des services secrets soviétiques et livré des informations sur l’Allemagne nazie.



Youtube fourmille de vidéos concernant ses quelques films devenus cultes ... pour découvrir et s'imprégner du charme de sa voix de contralto (Marlène Dietrich fait vocalement pâle figure en comparaison) quelques morceaux choisis, reflets d'une époque ....


L'air célèbre "yes sir" tiré du film (1937) Paramata bagne de femmes



Extrait de Pages immortelles (1940)



Une chanson de 1938 : "kann denn liebe sünde sein?"



Un extrait du film : Un grand amour (1943)



Ces images ont le parfum nostalgique d'un autre temps ... Zarah Leander jouait alors les femmes fatales à qui le destin joue des tours. Ces mélodrames sans prétention étaient surtout destinés à divertir et à mettre en valeur la beauté et la voix de l'actrice suédoise ils ne prétendaient sans doute pas au titre de chefs d'oeuvres ... Dérivatifs, pour une époque sombrement cruelle, ces films racontent plus que la trame de leur scénario et méritent d'être revus  avec indulgence- Surtout "Paramata  bagne de femmes" et "Magda" !

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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 10:24
- Par Antiochus


Au festival du film de La Rochelle une thématique est abordée : "Hypnose et cinéma muet" ... Gérard Lefort, dans son édito de l'édition spéciale du journal Libération consacrée au festival, s'interroge à propos de l'hypnose : "Et si cet état intermédiaire entre veille, alerte et endormissement profond était la meilleure définition du cinéma tant dans sa fabrication que dans sa pratique ?", écrit-il, Il cite des expressions utilisées par le public et la critique à ce propos : " Film à dormir debout - un cauchemar éveillé - On croit rêver!" ... "Qu'arrive-t-il au spectateur au cinéma ?, continue-t-il, il somnole en effet, les yeux grands ouverts, comme un mort-vivant, zombifié par la stroboscopie des lumières et des images, sommé de se taire puisque le film parle et lui commande d'obéir à ses fictions". Plus loin : "La passivité rituelle du spectateur [..] est aussi gage d'une immense solitude :
imaginer au cinéma, éternel adolescent, qu'on pourrait vivre autrement".

Ces propos dont je tenais à transcrire ici la substance, rejoignent et enrichissent une  "Question polémique" à propos du cinéma que j'avais posée il y a quelques temps ...



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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 09:53
- Par Antiochus


Je suis peu présent sur ce blog cette semaine car je vois beaucoup de films projetés dans le cadre du Festival du film de La Rochelle ... Je suis particulièrement la rétrospective des films du Réalisateur Joseph Losey ... (BOOM) - (CEREMONIE SECRETE) j'en reparlerai probablement ici !

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Mercredi 3 juin 2009 3 03 /06 /2009 15:33
- Par Antiochus

        500ème article ...


La célébrité des festivals cinématographiques prestigieux comme Cannes ou Deauville laissent peu de place dans les médias à des festivals comme le Festival International du film de La Rochelle (site officiel ICI). Le Festival existe depuis 1973 et si l'on peut y rencontrer des célébrités : actrices, acteurs, cinéastes, journalistes, pas de palmarès, pas de prix, pas de compétition au festival du film de La Rochelle. C'est d'une fête du cinéma dont il est question. Cette 37ème édition ( du 26 juin au 6 juillet 2009) rassemble et montre 250 films du monde entier. Des avant-premières, des soirées exceptionnelles, des rencontres avec les artistes, des rétrospectives. Cette dernières catégorie est, pour moi, particulièrement intéressante puisque, à La Rochelle, elle permet de voir les films d'un même réalisateur et permet de se faire une idée précise de sa démarche cinématographique ... de son évolution. Cette année, quatre rétrospectives dont : Les frères Prévert ( des oeuvres de 1932 à 1961) Jacques Doillon (des films de 1974 à 2008, il s'agit d'un hommage au cinéaste) et surtout Joseph Losey : 16 films seront projetés de tournés de 1948 à 1979. On ne pourra malheureusement pas voir deux films dont je parle sur ce blog dans la rubrique 'Mes films cultes" : Boom et Cérémonie secrète.

 
6 projections par jours dans chacune des 12 salles consacrées au festival, toutes à proximité du "Vieux Port" occupent les cinéphiles durant les 11 jours du festival ... l'ambiance de la ville en est changée et le cinéma est partout à la fête, dans les rues et jusque dans les vitrines des magasins.
Si vous êtes à proximité (ou pas) arrêtez-vous à La Rochelle le temps de voir quelques films rares ou oubliés qu'il est impossible de voir ailleurs !
Quant à moi, j'y serai, comme chaque année !



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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /2009 10:01
- Par Antiochus



C'est plutôt une bonne surprise que ce 11ème film consacré à l'épopée Star Trek crée par Gene Roddenberry dans les années 60. L'intrigue se situe avant la première série originale de 1966. Le réalisateur J.J. Abrams et de nouveaux acteurs nous font découvrir comment se sont rencontrés tout l'équipage de l'Enterprise et comment James T. Kirck a été amené à en prendre le commandement. De nouveaux acteurs endossent les rôles des acteurs d'origine, physiquement assez ressemblants et surtout respectant le caractère bien déterminé de chaque personnage.

   
     

 

  • Chris Pine  : James T. Kirk (adulte)
  • Zachary Quinto (vu dans le rôle du "méchant" Sylar dans la série "Heroes")  : Spock (adulte)
  • Leonard Nimoy : Spock (vieux)
  • Karl Urban : Leonard McCoy
  • Zoe Saldana : Uhura
  • Simon Pegg : Montgomery Scott
  • John Cho : Hikaru Sulu
  • Anton Yelchin : Pavel Chekov
  • Eric Bana : Nero

    Synopsis officiel :
    La plus grande odyssée spatiale de tous les temps voit le jour dans le nouveau «Star Trek», mettant en scène le premier voyage d’un tout nouvel équipage à bord de l’U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l’histoire

     Dans ce périple semé de dangers, d’action et d’humour, les nouvelles recrues doivent tout faire pour empêcher le plan diabolique d’un être maléfique menaçant l’humanité toute entière dans sa quête de vengeance.

     Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d’un côté, James Kirk  (Chris Pine), originaire de la rurale IOWA, tête brulée en quête de sensations fortes, de l’autre, Spock (Zachary Quinto) issu d’une société basée sur la logique et rejetant toute forme d’émotion. Quand l’instinct fougueux rencontre la raison pure, une improbable mais puissante alliance se forme et sera seule en mesure de faire traverser à l’équipage d’effroyables dangers, là où personne n’est encore jamais allé.*

    Le film est très réussi, l'émotion est présente et les rebondissements nombreux. Un des moment les plus émouvant est lorsque le futur Capitaine Kirk rencontre le 'vieux" Spock incarné par Léonard Nimoy ( interprète de Spock dans la série d'origine - 78 ans) et que celui-ci lui donne des indications lui permettant de devenir capitaine de l'Enterprise afin que tout se déroule comme il se doit. Plus de deux heures de grand spectacle, de beaux effets spéciaux et une ou deux surprises que je ne dévoilerai pas ici. Fans de la série et vous qui découvrez le monde de Star Trek, courrez voir ce film, vous ne serez pas déçus !







 
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