:
Un maître mot : l'Éclectisme !
Ce blog navigue au fil de mes réflexions, de mes passions, de mes étonnements et découvertes ... Ce qui me meut : le désir de comprendre, le désir de connaître, le désir de partager !
Sur ce Blog, il est répondu à chacun de vos commentaires.
Concernant les articles de la catégorie Franc-Maçonnerie, je tiens à préciser que je ne représente, ici, aucune Loge ni aucune Obédience.
Les photos présentes sur ces pages sont des clichés personnels lorsqu'elles sont accompagnées de la mention : "Photo Antiochus"
Elles ne peuvent être utilisées sans mon consentement.
Cette vidéo (malheureusement en anglais) pour ceux qui, comme moi, ont aimé cet extraordinaire film (et
pour les autres qui pourraient avoir envie de le découvrir) ... Il faut faire ce voyage dans l'imaginaire, plonger sans retenue dans l'univers d'Avatar, où se mêlent le réel et le virtuel et,
surtout, vivre - souffrir - aimer - mourir avec les protagonistes, sur cette fabuleuse planète qu'est Pandora. Faire connaissance avec les habitants (lesNa’vi)qui vivent dans un monde
de beauté et d'harmonie avec la nature, à savourer à sa juste valeur. Donc, un Making-off très complet qui rend hommage à la somptuosité de ce film/événement (début supposé d'une trilogie) qui
marque une date, un changement, dans notre manière de vivre le cinéma ... Au-delà des critiques acerbes de ceux pour qui le "genre" Science-fiction est un sous-genre du cinéma, méprisable à ce
seul titre, je ne peux que vous conseiller d'aller voir Avatar (je l'ai vu deux fois) ... un tournant dans l'art cinématographique, comme "2001 Odyssée de l'espace" de Stanley Kubrick
en son temps.Je reparlerai sans doute d'Avatar sous l'angle qui m'intéresse le plus dans ces pages
: symbolique et mythique !
Synopsis :
Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des
années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de
Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des ” pilotes ” humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance,
capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora. Sous
sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux
minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake…
Sur ce blog, les articles ont souvent pour origine une émotion ... C'est particulièrement le cas aujourd'hui
puisqu'avec l'actrice Zarah Leander, il est possible de conjuguer deux de mes passions, (et donc les émotions qui s'y accolent) : Le cinéma et le chant.
Zarah Leander, née Sara Stina Hedberg à Karlstad (Suède) le 15 mars 1907, décédée à Stockholm
(Suède) le 23 juin1981, est une actrice et chanteuse suédoise.
Zarah Hedberg était fille de pasteur. Attirée par la musique, elle chante pour la première fois en public dès
l’âge de six ans. À 19 ans, elle épouse Nils Leander, un acteur de théâtre qui favorise ses débuts. Sur scène, on peut la voir dans des opérettes comme « La Veuve joyeuse », où sa voix grave de
contralto séduit les publics suédois et autrichien et déchaîne l’enthousiasme des critiques. En revanche, ses premiers essais cinématographiques se révèlent peu concluants. Geza von Bolvary la
convainc malgré tout de persévérer.
Tourné en 1936, PREMIÈRE, une comédie musicale où elle joue une chanteuse de cabaret, remporte un énorme
succès, grâce à sa beauté hors du commun et son extraordinaire présence à l'écran. À l’Amérique qui lui tend les bras, Zarah Leander préfère néanmoins l’Allemagne et exige de la UFA,
en quête d’une nouvelle star depuis le départ de Marlene Dietrich aux États-Unis, un contrat payé en couronnes suédoises. C’est ainsi qu’en 1937, Detlef Sierck, le futur Douglas Sirk, la dirige
coup sur coup dans PARAMATTA, BAGNE DE FEMMES et LA HABANERA (1938), deux mélodrames qui créent un véritable mythe romantique et font d’elle, du jour au lendemain, l’actrice la
plus populaire du pays.
Alors que le cinéaste fuit le nazisme, elle poursuit en Allemagne une carrière composée de films de pur
divertissement, aventures romanesques et évocations historiques où presque invariablement, deux hommes se déchirent pour ses beaux yeux. Carl Froelich la dirige ainsi dans MAGDA (1939),
PAGES IMMORTELLES (1940) et MARIE STUART (1943), Victor Tourjansky dans LA BELLE HONGROISE (1939), Rolf Hansen dans UN GRAND AMOUR (1943) au triomphe sans
précédent, LECHEMIN DE LA LIBERTÉ (1942) qui retrouve les accents mélodramatiques du mythe créé par Detlef Sierck et LE FOYER PERDU (1950) enfin, où elle a Rossano Brazzi
pour partenaire.
Loin d’être assujettie à l’idéologie nazie (comme on a pu le penser à une certaine époque), elle s’oppose à
maintes reprises à Goebbels, le ministre de la propagande qui lui reproche de fréquenter Juifs, artistes et homosexuels qu’elle invite régulièrement à sa table. Refusant de prendre la
nationalité allemande, Zarah Leander rentre secrètement en Suède en 1943 après que sa maison de Berlin ait été détruite par une bombe. De nouveau, elle y mène une double carrière de chanteuse
et d’actrice, apparaissant de temps à autre à l’écran mais sans jamais retrouver une gloire passée qui revit surtout à travers ses chansons entendues dans des films de Visconti, Fassbinder ou
Schlöndorff. Après une attaque cérébrale qui lui fait perdre l’usage de la parole, Zarah Leander meurt le 23 juin 1981 à Stockholm. Selon un livre paru en 2004, « The Mystery of Olga Chekhova »
elle aurait espionné pour le compte des services secrets soviétiques et livré des informations sur l’Allemagne nazie.
Youtube fourmille de vidéos concernant ses quelques films devenus cultes ... pour découvrir et s'imprégner du charme de sa voix de contralto (Marlène Dietrich fait vocalement pâle figure en comparaison)
quelques morceaux choisis, reflets d'une époque ....
L'air célèbre "yes sir" tiré du film (1937) Paramata bagne de femmes
Extrait de Pages immortelles (1940)
Une chanson de 1938 :"kann denn liebe sünde sein?"
Un extrait du film : Un grand amour (1943)
Ces images ont le parfum nostalgique d'un autre temps ... Zarah Leander jouait alors les femmes fatales à qui le destin joue des tours. Ces mélodrames
sans prétention étaient surtout destinés à divertir et à mettre en valeur la beauté et la voix de l'actrice suédoise ils ne prétendaient sans doute pas au titre de chefs d'oeuvres ...
Dérivatifs, pour une époque sombrement cruelle, ces films racontent plus que la trame de leur scénario et méritent d'être revus avec indulgence- Surtout "Paramata bagne de
femmes" et "Magda" !
Au festival du film de La
Rochelle une thématique est abordée : "Hypnose et cinéma muet" ... Gérard Lefort, dans son édito de l'édition spéciale du journal Libération consacrée au festival,
s'interroge à propos de l'hypnose : "Et si cet état intermédiaire entre veille, alerte et endormissement profond était la meilleure définition du cinéma tant dans sa fabrication que dans sa
pratique ?", écrit-il, Il cite des expressions utilisées par le public et la critique à ce propos : " Film à dormir debout - un cauchemar éveillé - On croit rêver!"
... "Qu'arrive-t-il au spectateur au cinéma ?, continue-t-il, il somnole en effet, les yeux grands ouverts, comme un mort-vivant, zombifié par la stroboscopie des lumières et des images,
sommé de se taire puisque le film parle et lui commande d'obéir à ses fictions". Plus loin : "La passivité rituelle du spectateur [..] est aussi gage d'une immense solitude :imaginer au cinéma, éternel adolescent, qu'on pourrait vivre autrement".
Ces propos dont je tenais à transcrire ici la substance, rejoignent et enrichissent
une "Question polémique" à propos du cinéma que j'avais posée il y a quelques temps ...
Je suis peu présent sur ce blog cette semaine car je vois beaucoup de films projetés dans le cadre du Festival du film de La Rochelle ... Je suis particulièrement la
rétrospective des films du Réalisateur Joseph Losey ... (BOOM) - (CEREMONIE SECRETE) j'en reparleraiprobablement ici !
La célébrité des festivals cinématographiques prestigieux comme Cannes ou Deauville laissent peu de place dans
les médias à des festivals comme le Festival Internationaldufilm de La Rochelle (site officielICI). Le Festival existe depuis 1973 et si l'on peut y rencontrer des célébrités : actrices,
acteurs, cinéastes, journalistes, pas de palmarès, pas de prix, pas de compétition au festival du film de La Rochelle. C'est d'une fête du cinéma dont il est question. Cette 37ème
édition ( du 26 juin au 6 juillet 2009) rassemble et montre 250 films du monde entier. Des avant-premières, des soirées exceptionnelles, des rencontres avec les artistes, des
rétrospectives. Cette dernières catégorie est, pour moi, particulièrement intéressante puisque, à La Rochelle, elle permet de voir les films d'un même réalisateur et permet de se faire une
idée précise de sa démarche cinématographique ... de son évolution. Cette année, quatre rétrospectives dont : Les frères Prévert ( des oeuvres de 1932 à 1961)
Jacques Doillon (des films de 1974 à 2008, il s'agit d'un hommage au cinéaste) et surtout Joseph Losey : 16 films seront projetés de tournés de 1948 à 1979. On
ne pourra malheureusement pas voir deux films dont je parle sur ce blog dans la rubrique 'Mes films cultes" :BoometCérémonie secrète.
6 projections
par jours dans chacune des 12 salles consacrées au festival, toutes à proximité du "Vieux Port" occupent les cinéphiles durant les 11 jours du festival ... l'ambiance de la ville en est changée
et le cinéma est partout à la fête, dans les rues et jusque dans les vitrines des magasins.
Si vous êtes à proximité (ou pas) arrêtez-vous à La Rochelle le temps de voir quelques films rares ou oubliés qu'il est impossible de voir ailleurs !
Quant à moi, j'y serai, comme chaque année !
C'est plutôt une bonne surprise que ce 11ème film consacré à l'épopée Star Trek crée par Gene Roddenberry dans les années 60. L'intrigue se situe avant la
première série originale de 1966. Le réalisateur J.J. Abrams et de nouveaux acteurs nous font découvrir comment se sont rencontrés tout l'équipage de l'Enterprise et
comment James T. Kirck a été amené à en prendre le commandement. De nouveaux acteurs endossent les rôles des acteurs d'origine, physiquement assez ressemblants et surtout respectant le
caractère bien déterminé de chaque personnage.
Chris Pine : James T. Kirk (adulte)
Zachary Quinto (vu dans le rôle du "méchant" Sylar dans la série "Heroes") : Spock
(adulte)
Leonard Nimoy : Spock (vieux)
Karl Urban : Leonard McCoy
Zoe Saldana : Uhura
Simon Pegg : Montgomery Scott
John Cho : Hikaru Sulu
Anton Yelchin : Pavel Chekov
Eric Bana:Nero
Synopsis officiel : La plus grande odyssée spatiale de tous les temps voit le jour dans le nouveau «Star Trek», mettant en scène le
premier voyage d’un tout nouvel équipage à bord de l’U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l’histoire
Dans ce périple semé de dangers, d’action et d’humour, les nouvelles recrues doivent tout faire pour
empêcher le plan diabolique d’un être maléfique menaçant l’humanité toute entière dans sa quête de vengeance.
Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d’un côté, James
Kirk (Chris Pine), originaire de la rurale IOWA, tête brulée en quête de sensations fortes, de l’autre, Spock (Zachary Quinto) issu d’une société basée sur la logique et rejetant
toute forme d’émotion. Quand l’instinct fougueux rencontre la raison pure, une improbable mais puissante alliance se forme et sera seule en mesure de faire traverser à l’équipage
d’effroyables dangers, là où personne n’est encore jamais allé.*
Le film est très réussi, l'émotion est présente et les rebondissements nombreux. Un des moment les plus émouvant est lorsque le futur Capitaine Kirk rencontre le
'vieux" Spock incarné par Léonard Nimoy ( interprète de Spock dans la série d'origine - 78 ans) et que celui-ci lui donne des indications lui permettant de
devenir capitaine de l'Enterprise afin que tout se déroule comme il se doit. Plus de deux heures de grand spectacle, de beaux effets spéciaux et une ou deux surprises
que je ne dévoilerai pas ici. Fans de la série et vous qui découvrez le monde de Star Trek, courrez voir ce film, vous ne serez pas déçus !
DERNIERS COMMENTAIRES