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Dimanche 21 juin 2009



Comment ? Comment ?... le jour de la fête de la musique il n'y aurait pas quelques notes sur ce blog qui parle de Musique si souvent ?  ... Ne serait-ce que pour fêter la nouvelle bannière ... [qu'en pensez-vous ?] ... au fronton de la page d'accueil !

Andiamo ... comme on dit à l'opéra !

L'opéra, justement, et G. F. Haendel (250ème anniversaire de sa mort oblige)... l'ouverture et le début de XERXES (Serse en italien) avec le célèbre air : "Ombra mai fu" chanté ici en anglais par la mezzo-soprano Anne Murray ... début de l'air dès la 5ème minute de la vidéo.




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Mercredi 17 juin 2009




Les Soirées Lyriques de Sanxay fêtent leur dixième édition en présentant, les 7 - 10 - 12 et 14 août 2009, AÏDA, le célèbre et grandiose opéra de G. Verdi dans le cadre unique et la somptueuse acoustique du théâtre Gallo-romain.



Avec 55 000 spectateurs depuis la création en août 2000, et les 2500 places proposées à chaque représentation, les Soirées Lyriques de Sanxay occupent désormais le troisième rang des manifestations d'art lyrique en plein air en France après le Festival d'Aix-en-Provence et les Chorégies d'Orange. La région Poitou-Charentes (qui a bien d'autres atouts) étant la seule région de France où il n'existe pas de théâtre lyrique, cette manifestation répare, avec bonheur, cet oubli. En août 2008, les "Soirées" proposaient le Requiem de Verdi et un récital de Bel Canto. Aïda, cette année, marquera un retour à l'opéra depuis le magnifique "Trouvère" , du même Verdi , présenté en 2007 ... Le rôle titre sera interprété par la cantatrice roumaine Roxana Briban  (qui revient chaque année à Sanxay) dont on peut entendre la voix pure et le légato sans faille sur son site officiel.



J'assisterai à la représentation du 10 août et j'en rendrai compte, naturellement, sur ce blog.
Le site gallo-romain de Sanxay se situe entre Niort et Poitiers ... Tous les détails pour la réservation et la situation géographique sur le site des
Soirées Lyriques.

 


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Dimanche 17 mai 2009


En cette année 2009, 250ème anniversaire de la mort de G.F. Haendel de nombreux enregistrements paraissent ... parmi eux l'un des 42 opéras du compositeur : FARAMONDO, le 37ème très exactement.
Remarquable partition composée en 1737 à une époque où Haendel avait des problèmes importants de santé (attaque cérébrale avec paralysie de la main droite ... il "récupérera" l'intégralité de ses mouvements après une cure thermale à Aix la Chapelle) on y retrouve la virtuosité, la sensibilité et l'art du chant du Maître Saxon. Un enregistrement et une oeuvre à découvrir.


Ci-dessous un extrait de Faramondo :
l'air : "Se a' piedi tuoi morrò" (Adolfo) chanté par Philippe Jaroussky

 



Le Rôle titre, Faramondo, interprété par
le Contre-ténor Max Emmanuel Cencic, l'air "Rival ti sono".






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Jeudi 7 mai 2009

 

Tannhäuser et le tournoi des chanteurs à la Wartburg.

Grand opéra romantique en 3 actes. Livret et musique : Richard Wagner

Création à Dresde le 19 Octobre 1845

 

Les opéras du compositeur allemand (1813 - 1883) participent d'une vision globale, d'une conception unique dans l'histoire de la musique. Il nous transmet  sa conception d'un monde tout à fait singulier basé sur les légendes et les héros germaniques très anciens. Dans le cas de Tannhäuser, il  trouve son thème dans un livre populaire sur le « Vénusberg ». La musique de cet opéra emmène ceux qui l'écoutent, et les mélodies si caractéristiques restent dans les mémoires. Une œuvre sombre, attachante et profondément romantique où l'amour est rédempteur comme (entre-autres) dans les opéras : Tristan und Isolde et Die Fliegende Holländer.


 


ARGUMENT

 

Acte I

Depuis de longues années, le chanteur et poète Tannhäuser séjourne dans la grotte de Vénus, célébrant tous les rites de l'amour charnel (Chœur : « Naht euch dem Strande »). Hélas, les plaisirs les plus raffinés finissent par perdre leur attrait, et Vénus observe avec angoisse la lassitude de son amant ("Geliebter, sag ... »).Il est en proie à la nostalgie du soleil et de la nature, et quand Vénus lui demande un nouveau chant, il le conclut par une supplique inattendue : il veut la quitter, retrouver les vertes prairies du monde réel (« Die töne Lob »). En vain Vénus déploie ses sortilèges (« Geliebter, komm ! »). Tannhäuser n'affirme sa passion  que pour mieux la fuir, tout en jurant d'exalter à jamais sa gloire (Stets soll nur dir ») . La colère de Vénus éclate (« Zieh hin, wahnbetörter ! »). Pour s'arracher à son étreinte, Tannhäuser invoque le nom de Marie. En un instant la grotte de Vénus disparaît, cédant la place à une verte vallée près du château de Wartbourg où un jeune pâtre promène son troupeau (« Frau Holda »). C'est le printemps, on entend au loin le chant des pèlerins (« Zu dir wall ich »). Tannhäuser bénit le miracle. Une partie de chasse du Landgrave de Thuringe traverse la vallée, ce sont d'anciens compagnons du chanteur. Parmi eux, son ami le plus cher, Wolfram von Echenbarch, qui le reconnaît (« Gegrusst sein uns ») et l'invite à les rejoindre. Voyant Tannhäuser hésitant, Wolfram prononce le nom d'Elisabeth, la nièce du Landgrave, en assurant le chanteur de sa fidélité (« Als du in kühnem Sange »). Bouleversé par ce souvenir, Tannhäuser décide de les suivre (« Zu ihr »).


 

Acte II

Elisabeth retrouve avec ravissement la salle des tounois poétiques où triomphait autrefois Tannhäuser (« Dich, teure Halle ») Le chanteur se précipite à ses pieds (« O Furstin »). Ensemble, ils célèbrent le miracle qui les a réunis (« Gepriesen sei die stunde »), alors que Wolfram les observant de loin, dit adieu à ses rêves d'amour. Le Landgrave qui n'ignore rien des sentiments de sa nièce pour Tannhäuser, accueille ses invités (Entrée des chevaliers : « Freudig begrüssen wir ») avant de proclamer les règles du tournoi. Celui qui évoquera avec le plus d'éclat les vertus de l'amour, recevra son prix des mains d'Elisabeth. C'est Wolfram qui s'avance le premier, pour chanter l'adoration distante et respectueuse de l'objet, comme on contemple une étoile (« Blick ich umbre »). Tannhäuser réplique aussitôt rejetant une vision aussi désincarnée de l'amour puis, répond plus vivement encore, glorifiant sans vergogne le désir charnel. Ses paroles provoquent une réaction  furieuse de Biterolf qui défend les valeurs chevaleresques. Tannhäuser, hors de lui, raille alors le vieux chanteur que défend Walter. Mais rien ne peut plus arrêter l'amant de Vénus : abandonnant toute réserve, il chante les voluptés de la grotte maudite (« Dir Göttin der liebe »). A ce discours scandaleux, les dames quittent la salle et les chevaliers brandissent leurs épées. Seule Elisabeth se dresse pour protéger le pêcheur ignorant la blessure mortelle qu'il vient de lui infliger (Zurük von ihm ») Tannhäuser bouleversé écoute le verdict du Landgrave : le criminel doit se joindre aux pèlerins qui se rendent à Rome, et ne revenir qu'après avoir obtenu le pardon du Saint-Siège. Elisabeth priera pour lui.

 

 

Acte III

Dans une vallée près de Warbourg, Elisabeth prie devant la statue de la vierge. Wolfram, qui veille sur elle, n'ignore pas qu'elle attend le retour des pèlerins. Leur procession traverse la vallée (« Beglükt darf ich ») mais Tannhäuser n'est pas parmi eux. Elisabeth se prosterne devant la statue dans une prière plus fervente encore (« Allmächt'ge Jungfrau »). Apercevant Wolfram, elle l'éloigne d'un geste tendre mais impérieux, avant de remonter seul le sentier menant au château. La suivant des yeux, Wolfram invoque son inaccessible étoile (« Wie Todesahnung »). Une silhouette apparaît soudain dans la nuit : c'est Tannhäuser, pâle, épuisé, couvert de haillons. Wolfram se précipite à sa rencontre mais recule aussitôt au son des paroles qui lui font horreur : son ami désire retourner dans la grotte de Vénus, unique salut qui désormais lui reste (« Inbrunst im Herzen »). Son pèlerinage fut vain, ayant écouté ses péchés, le Saint-Père lui refusa tout pardon, affirmant qu'une âme aussi dépravée ne peut renaître. Devant Wolfram, terrifié et abasourdi, Tannhäuser invoque Vénus et la déesse répond à son appel (« Willkommen, ungetreuer Mann ! »). Wolfram prononce alors à nouveau le nom d'Elisabeth, qui fait disparaître Vénus et ses maléfices, rendant à Tannhäuser ses esprits. Un cortège funèbre descend du Château, on conduit la dépouille d'Elisabeth qui, par sa mort, a libéré Tannhäuser du péché. Prosterné devant son cercueil, le chanteur rend l'âme. A cet instant, de jeunes pèlerins pénètrent dans la vallée, brandissant une crosse papale couverte de vert feuillage (« Heil, Heil ! Der Gnade Wunder Heil !).

Air de Wolfram "Wie Todesahnung" par Bryn Terfel (acte III)

 


 

 

Deborah Voigt, Elisabeth "Dich, Teure halle" (Acte II)


 

 

 Duo Tannhäuser-Vénus (Acte I)

 Début de l'ouverture de l'opéra par Herbert Von Karajan et la Philharmonie de Berlin


"Chant des pélerins"


D'autres articles "Opéra" :  argument, acte par acte + Vidéos
AÏDA (G. Verdi)
COSI FAN TUTTE (W. A. Mozart)
IDOMENEE 1 (W.A. Mozart)
IDOMENEE 2 (W.A. Mozart)
LE TROUVERE (G. Verdi)



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Samedi 18 avril 2009

De plus en plus de vidéo hébergées par You tube sont supprimées par suite de problèmes de droits d'auteurs ... il faut donc revoir certains articles ...
L'article Wagner - Der Fliegende Holländer a été refait avec des vidéos de l'ouverture de l'opéra de Wagner et de la ballade de Senta avec la soprano : Nina Stemme.

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