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MUSIQUE

Jeudi 2 septembre 2010 4 02 /09 /2010 10:00
- Par ANTIOCHUS

Beethoven.jpg

 

     Vu et entendu sur le blog de  Nova : Une vie en musique  (merci à elle) ... sans doute le plus beau, le plus émouvant mouvement symphonique de Beethoven ... (Composé en 1811) comme s'il avait voulu synthétiser, en quelques minutes de sublime musique, la vie humaine : la naissance, la mort, les passions, les joies, les peines les espoirs et les déceptions - la tristesse aussi . C'est sans doute pour cela que cet allegretto a  beaucoup été utilisé au cinéma : "Les uns et les autres" de Claude Lelouch - "Zardoz" de John Boorman - "Prédictions" d'Alex Proyas ...

 

     2ème mouvement, allegretto, de la 7ème symphonie en Fa majeur.

 

 

vidéo créée avec le logiciel : scrolling bar-graph score

 

Voir/écouter aussi : Beethoven : Quatuor à cordes N°11

                                                Quatuor à cordes Opus 59 N°2 "Razumovsky"


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Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /2010 10:16
- Par ANTIOCHUS

 

 

César Franck


César-Auguste-Jean-Guillaume-Hubert Franck est né à Liège le 10 décembre 1822 et mort à Paris le 8 novembre 1890. C'est un compositeur, organiste, très célèbre en son temps pour ses improvisations à l'orgue, qui eut énormément d'influence dans la seconde moitié du 19ème siècle.

 

Cesar_Franck_At_Organ.jpg

 

     Le Prélude, Fugue et Variation, op. 18, est une composition pour orgue écrite par César Franck et dédiée à Camille Saint-Saëns. Écrite entre 1860 et 1862, cette œuvre est constituée de quatre mouvements dans le ton de si mineur, mais qui doivent être joués enchaînés, car ils sont conçus comme une seule oeuvre musicale.
     L’œuvre est élaborée selon les formes et principes mis en place à la période baroque, d’après le modèle utilisé et développé par Johann Sebastian Bach dans ses compositions pour orgue 

     Il se dégage de cette oeuvre une beauté simple et sereine, comme l'écoulement d'un fleuve tranquille vers je ne sais quelle destination connue de lui seul ... la mélodie est inoubliable par sa simplicité et l'enchaînement de ses variations. Elle m'évoque cet été finissant  avec des ciels bleus profonds et la lumière dorée qui magnifie les tons pré automnaux de la végétation...
J'ai été très touché lorsque j'ai découvert cette musique ... et je le suis encore !

 

Deux versions, en partage, sont proposées ici :

 

Pour orgue - Konrad Kleiger

 

 

 

Transcription pour piano - Aldo Ciccolini

 

 

Voir aussi : du même César Franck, la somptueuse :  sonate pour violon et piano

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Jeudi 26 août 2010 4 26 /08 /2010 09:00
- Par ANTIOCHUS

 

  

Franz Schubert
"Gesang der Geister über der Wassern" - ("Chant des esprits au-dessus des eaux")
sur un texte de Goethe.
Choeur d'hommes : 4 ténors, 4 basses -  2 altos, 2 violoncelles et contrebasse.

Âme de l’homme,                 
Que tu ressembles à l’eau !    
Destin de l’homme,              
Que tu ressembles au vent !

   
    Quintessence du musicien "romantique", F.Schubert atteint dans ce choeur à une véritable dimension spirituelle aidé en cela  par l'auteur du texte : GOETHE.

    C'est en 1779, lors d’un voyage dans l’Oberland bernois, qu’inspiré par la chute du Staubbach, qui tombe d’un seul jet de quelques trois cent mètres dans le fond d’une gorge où elle se perd en bouillonnements et en pluie d’écume que Gœthe avait écrit "Gesang der Geister über den Wassern", où il se livre à une double comparaison entre eau et âme humaine d’une part, vent et destinée humaine d’autre part Schubert conçut de ce poème symbolique cinq versions musicales : la première en 1817, la dernière en février 1821. Dans les sept premiers vers sont mis en parallèle l’âme humaine et l’eau : toutes deux viennent du ciel et y retombe avant de devoir, toujours changeantes, retomber sur terre. Schubert plante le décor par des harmonies audacieuses, un style parfois franchement syllabique, un tempo très lent et une atmosphère chargée de mystère et de spiritualité. Les vers 8 à 17 sont une description poétique de la chute de Staubbach, avec le vent réduisant l’eau en poussière avant qu’elle n’atteigne la terre. La musique de Schubert est plus animée, avec de constants contrastes d’intensité. Les vers 18 à 22 évoquent l’eau bouillonnante et l’âme humaine agitée de passions. Schubert parvient à son sommet dramatique, avec voix, se rejoignant à l’unisson ou se doublant à la tierce. Les vers 23 à 27 évoquent l’eau apaisée, où se mire les étoiles. Le vent (vers 28 à 31) y cause de doux ondoiements, parfois des vagues puissantes. Les vers 32 à 35 dressent enfin explicitement la double comparaison à la base de toute l’œuvre. Musicalement, cette dernière partie est une synthèse remarquable, calme en apparence mais fort agitée de l’intérieur, des précédentes. Voici le texte intégral et sa traduction en français.

 

L’âme de l’homme                   Des Menschen Seele
Ressemble à l’eau :                  Glelcht dem Wasser.
Venant du ciel,                         Vom Himmel kommt es,
Devant descendre                     zum Himmel steigt es,
Sur terre encore,                       und wieder nieder
Changement éternel.                zur Erde muss es,
                                                 ewig wechselnd.

 

Le pur filet jaillit
De la paroi                              Strömt von der hohen,
Haute et abrupte,                   steilen Felswand der reine Strahl,
Puis asperge avec grâce         dann staübt r lieblich
D’eau vaporeuse                    in Wolkenwellen
Le rocher lisse,                       zum glatten fels ;
Légèrement s’y pose              und leicht empfangen
Et ondule comme un voile,       wallt er verschleiernd,
Dans un murmure                    leisrauschend
Gagnant le gouffre.                  zur Tiefe nieder.

 

Si des rochers                         Ragen klippen
S’opposent à sa chute            dem Sturz entgegen,
De dépit il écume                   schäumt or unmutig,
Et, par degrés,                       stufenweise
Va vers l’abîme.                    zum Abgrund.

 

En son lit plat                                      Im flachen Bette
Il glisse vers les prés du val,               schleicht er das Wiesental hin,
Et c’est dans l’onde unie d’un lac      und in dem glatten See
Que tous les astres                              weiden ihr Antlitz
Baignent leur face.                              alle Gestirme.

 

le vent est pour la vague         Wind ist der Welle
Un amant caressant ;              lieblicher Buhler,
le vent jusqu’au fond mêle      Wind mischt vom Grund
Les vagues écumantes.           aus schäumende Wogen

 

Âme de l’homme,                    Seele des Menschen,
Que tu ressembles à l’eau !     wie gleichst du dem Wasser,
Destin de l’homme,               Schilksal des Menschen,
Que tu ressembles au vent !    wie gleichst du dem Wind !

 

Sources ; Classiquenews.com


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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /2010 09:00
- Par ANTIOCHUS

 

dessin-piano.jpg  

 

En écho à l'article de Jacqueline/mina, sur son blog : "Musiques au coeur", consacré au concerto N° 5 K 175 de W.A. Mozart, voici le merveilleux Concerto N° 27 - K 595 pour piano et orchestre ... par Alicia de Larrocha.
[Le second blog de notre amie romaine Jacqueline : Mare nostrum]


La délicieuse mélodie du troisième mouvement constitue pour moi une "madeleine" ... c'était MA première fois (la première fois que j'écoutais un concerto de Mozart ... Qu'allez-vous penser ). L'immense talent et le jeu souple, extrèmement expressif, de la grande pianiste Alicia de Larrocha est un véritable enchantement ! Sa compréhension profonde du style musical de Mozart est confondante et la place, pour moi, loin devant les autres pianistes de sa génération. Même si ... Maria Joao Pires ne démérite pas  ...

 

1er mouvement - Allegro - (1ère partie)

 

 

(Allegro - (2ème partie)

 

 

2ème mouvement - Larghetto -

 

 

3ème mouvement - Rondo allegro

 

Voir aussi le concerto N° 23 du même Mozart ...

 


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Jeudi 12 août 2010 4 12 /08 /2010 07:00
- Par ANTIOCHUS

 

Mozart.jpg

 

Concerto pour piano N° 23 - 
K. 488 - en La majeur


Mozart compose ce concerto au printemps de l'année 1786 en même temps que son opéra : "Les noces de Figaro"
.

 

2ème mouvement, adagio (dit "Sicilienne").

Quelques grammes de rêve, de douceur sur  une évocation de souffrance profonde, de désenchantement, de solitude (que l'on sent bien au moment où l'orchestre rejoint le soliste après l'introduction au piano seul), dans cette musique qui atteint des sommets d'émotion et de beauté ...
Mozart vivait à l'époque de la composition de grandes difficultés personnelles.

 

Trois façons d'interpréter cette musique sublime - souvent utilisée comme générique ou comme musique de film - sont proposées ...

1ère version : Pianiste : Alon Golstein - direction : Christian Mandeal


 

2ème version de ce même mouvement :
Vladimir Horowitz
enregistrement en 1986

 

 

3ème version : Till Fellner piano et Mozarteum-Orchester Salzburg
Direction : Hubert Souant.

 

 

Quel est l'interprétation qui vous correspond le mieux ?


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Mercredi 4 août 2010 3 04 /08 /2010 09:00
- Par Antiochus


 

Glenn Gould (1932-1982) n'était pas un pianiste comme les autres, il  a toujours eu une approche un peu "décalée" de la musique de Bach ... Il privilégie le rythme et nous délivre une interprétation presque métronomique ... non exempte, pourtant,  de sensibilité et d'émotions - et c'est là qu'est le génie !.


Concerto pour clavier N°1 ... avec Léonard Bernstein en 1960

3ème mouvement, allegro, du concerto brandbourgeois N°5 ...

Au fil des ans, il s'est fondu, dilué dans la musique comme un mystique devient la goutte d'eau dans l'océan du dieu auquel il croit. La transformation physique atteste de cette appartenance. Plus il avance en âge, plus il se penche vers le clavier comme pour ne faire qu'un avec l'instrument. Il chantonne, rugit ou murmure pour encore souligner la puissance expressive de la musique de Bach et pour faire corps avec elle !

Clavier bien tempéré BWV 888


Concerto pour piano N°7 - BWV 1058

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