ANTIOCHUS ... Le Blog

Quelle est la nature d'un souvenir ancien ? Est-ce qu'il procède de la vérité vécue, de l'histoire personnelle reconstruite au présent, de l'imagination, de l'illusion ... Se situe-t-il quelque part entre la raison et le fantasme ?
Peut-on se fier à notre mémoire ?
Qu'est-ce
qu'un souvenir ?
Telle est la "question ouverte" d'aujourd'hui ...
Une question complémentaire :
Quel est, pour
vous, le souvenir d'enfance qui vous apparaît comme le premier, le plus ancien, à partir de quel âge se souvient-on durablement ?
*
Ven 11 déc 2009
11 commentaires
Salut Isis, les souvenirs anciens sont vivaces mais tout le monde n'a pas la chance de se souvenir de ce qui s'est passé si jeune ... les émotions éprouvées alors sont indélébiles ... même
si ce souvenir n'est pas très agréable, tu as cette chance d'avoir en toi cette mémoire de l'enfance ... Merci de ta réponse à ma "question polémique"
Amitiés
Amitiés
ANTIOCHUS
SOUvenir, j'y trouve le SOUbasement de mon A venir.
Non en tant que prémice, mais en tant que premiers pas qui permettent d'assurer notre démarche sur le chemin de la vie.
Mon premier souvenir " conscient" : Quand je pleurait, chez ma grand mère, j'allais dans le sallon, pièce austère toujours froide et déserte, et devant la grande glace, je faisais des bulles avec ma salive. Mais pour y arriver, il fallait avoir pleuré trés fort et assez longtemps. C'était mon secret, et je ressent encore ce sentiment de désespoir, avec un brin de satisfaction mèlée. "Ils" ne m'acculeront pas au désespoir, quoi qu'"ils" fassent !
J'ai d'autre souvenirs, mais étonament, je me souviens presque plus de mes raisonements structurants que des faits de ma vie.
Ex: la phrase : "Connais-toi toi même", que j'ai découverte en 6° et protiquée depuis avec un succés variable , que j'ai complété en grandissant avec " et tu connaitra les Dieux" lors de ma première découverte du monde iniciatique, avec pour finir récement " Car les Dieux ne parlent quaux Dieux" . Làs, en apprenant la troisième partie, j'ai appris simultanément que Microcosme et Macrocosme se font écho, et que, Ouf, la Divinitée n'était que toute relative, dans ce cas en particulier.
Mais je m'égare. Voila une question polémique promise à un bel avenir,mais toi, cher Antiochus, n'as tu pas un souvenir ancien à partager avec nous, tes Echos des ondes et maintenant du temps, ce qui n'est d'aileur qu'une dimention de ....
Amitiée prolixes,
ANK
Non en tant que prémice, mais en tant que premiers pas qui permettent d'assurer notre démarche sur le chemin de la vie.
Mon premier souvenir " conscient" : Quand je pleurait, chez ma grand mère, j'allais dans le sallon, pièce austère toujours froide et déserte, et devant la grande glace, je faisais des bulles avec ma salive. Mais pour y arriver, il fallait avoir pleuré trés fort et assez longtemps. C'était mon secret, et je ressent encore ce sentiment de désespoir, avec un brin de satisfaction mèlée. "Ils" ne m'acculeront pas au désespoir, quoi qu'"ils" fassent !
J'ai d'autre souvenirs, mais étonament, je me souviens presque plus de mes raisonements structurants que des faits de ma vie.
Ex: la phrase : "Connais-toi toi même", que j'ai découverte en 6° et protiquée depuis avec un succés variable , que j'ai complété en grandissant avec " et tu connaitra les Dieux" lors de ma première découverte du monde iniciatique, avec pour finir récement " Car les Dieux ne parlent quaux Dieux" . Làs, en apprenant la troisième partie, j'ai appris simultanément que Microcosme et Macrocosme se font écho, et que, Ouf, la Divinitée n'était que toute relative, dans ce cas en particulier.
Mais je m'égare. Voila une question polémique promise à un bel avenir,mais toi, cher Antiochus, n'as tu pas un souvenir ancien à partager avec nous, tes Echos des ondes et maintenant du temps, ce qui n'est d'aileur qu'une dimention de ....
Amitiée prolixes,
ANK
ank - le 11/12/2009 à 12h27
Salut TCS Ank,
Je n'ai aucune peine à imaginer la petite fille, dans le salon froid et désert, devant le miroir (déjà !!!) qui faisait des bulles avec sa salive ... éprouvant un désespoir mâtiné de satisfaction et qui se répétait comme un mantra : ""Ils" ne m'acculeront pas au désespoir, quoi qu'"ils" fassent !" et le magnifique cheminement que tu décris à propos du : "Connais-toi toi-même" ... merci de ce partage ... amie ... à bientôt (peut-être ce soir ?)
Je n'ai aucune peine à imaginer la petite fille, dans le salon froid et désert, devant le miroir (déjà !!!) qui faisait des bulles avec sa salive ... éprouvant un désespoir mâtiné de satisfaction et qui se répétait comme un mantra : ""Ils" ne m'acculeront pas au désespoir, quoi qu'"ils" fassent !" et le magnifique cheminement que tu décris à propos du : "Connais-toi toi-même" ... merci de ce partage ... amie ... à bientôt (peut-être ce soir ?)
ANTIOCHUS
Un souvenir, c'est une pièce de ce puzzle qu'est notre enfance, avec les différents décors où elle s'est déroulée.
Ces pièces sont toutes différentes et relèvent de la façon dont chacun reconstruit son histoire.
Il y en a que l'on revoit très précisément, d'autres que l'on préfère oublier, certaines qui sont l'écho d'un récit fait par un tiers, quelques unes qui sont en contradictions avec ce que relatent des témoins de la scène...
Il y a aussi la complexité des différents rôles que nous jouons très tôt. Avec les parents, la fratrie, les amies d'école, la maitresse, la famille élargie, les adultes que cotoient les parents etc.
Personnellement, j'ai trouvé le moyen de reconstruire mon histoire à travers l'écriture. Je pratique le mentir-vrai. Rien n'est inventé, parfois plusieurs souvenirs se mélangent. Souvent l'écriture prend le contrôle et l'histoire trouve une conclusion inatendue.
Ce qui est magique, c'est que c'est l'écrit qui devienr réel. Et j'adore relire ces textes que j'oublie quand ils sont terminés. C'est une jolie trjectoire entre celle que j'ai eue, plutôt triste, et celle dont je rêvais. Et c'est la mienne à présent.
Que l'on peut suivre dans le blog cité plus haut.
Mon premier souvenir.
Je n'avais pas 2 ans lorsque survint la scène, qui la première, se grava dans ma mémoire. C'est un souvenir, date et circonstances, confirmé par mes parents.
Mon père m'emmène avec lui. Ma présence doit lui peser, il me ramène à la maison, nous allons y goûter et nous repartirons ensemble.
Je revois comme un film le retour, la part de tarte qui m'a distraite le temps que mon père s'en aille discrètement.
Je me suis sentie trahie, j'étais tellement en colère que j'ai hurlé jusqu'à son retour.
J'en ai gardé une hypersensibilité au respect de la parole donnée.
Et je pense que les souvenirs très précoces s'inscrivent dans un contexte de révolte. et qu'il y a très tôt une acquisition des règles à respecter, qui peuvent être différentes pourl'enfant et son entourage.
Les autres souvenirs viennent beaucoup plus tard. Il y a chez moi, un trou de deux ans au moins, entre le premier et les suivants.
PS pour répondre à la question sur la mémoire, je dirai NON. Tant que l'on n'a pas fait une analyse avec LE ou LA thérapeute qui devient un alter-ego le temps de ce voyage. Ensuite quand on est débarassé de tout ce qui a pollué notre vie, OUI, on peut faire une méta-lecture de son histoire, et c'est un plaisir très doux.
Ces pièces sont toutes différentes et relèvent de la façon dont chacun reconstruit son histoire.
Il y en a que l'on revoit très précisément, d'autres que l'on préfère oublier, certaines qui sont l'écho d'un récit fait par un tiers, quelques unes qui sont en contradictions avec ce que relatent des témoins de la scène...
Il y a aussi la complexité des différents rôles que nous jouons très tôt. Avec les parents, la fratrie, les amies d'école, la maitresse, la famille élargie, les adultes que cotoient les parents etc.
Personnellement, j'ai trouvé le moyen de reconstruire mon histoire à travers l'écriture. Je pratique le mentir-vrai. Rien n'est inventé, parfois plusieurs souvenirs se mélangent. Souvent l'écriture prend le contrôle et l'histoire trouve une conclusion inatendue.
Ce qui est magique, c'est que c'est l'écrit qui devienr réel. Et j'adore relire ces textes que j'oublie quand ils sont terminés. C'est une jolie trjectoire entre celle que j'ai eue, plutôt triste, et celle dont je rêvais. Et c'est la mienne à présent.
Que l'on peut suivre dans le blog cité plus haut.
Mon premier souvenir.
Je n'avais pas 2 ans lorsque survint la scène, qui la première, se grava dans ma mémoire. C'est un souvenir, date et circonstances, confirmé par mes parents.
Mon père m'emmène avec lui. Ma présence doit lui peser, il me ramène à la maison, nous allons y goûter et nous repartirons ensemble.
Je revois comme un film le retour, la part de tarte qui m'a distraite le temps que mon père s'en aille discrètement.
Je me suis sentie trahie, j'étais tellement en colère que j'ai hurlé jusqu'à son retour.
J'en ai gardé une hypersensibilité au respect de la parole donnée.
Et je pense que les souvenirs très précoces s'inscrivent dans un contexte de révolte. et qu'il y a très tôt une acquisition des règles à respecter, qui peuvent être différentes pourl'enfant et son entourage.
Les autres souvenirs viennent beaucoup plus tard. Il y a chez moi, un trou de deux ans au moins, entre le premier et les suivants.
PS pour répondre à la question sur la mémoire, je dirai NON. Tant que l'on n'a pas fait une analyse avec LE ou LA thérapeute qui devient un alter-ego le temps de ce voyage. Ensuite quand on est débarassé de tout ce qui a pollué notre vie, OUI, on peut faire une méta-lecture de son histoire, et c'est un plaisir très doux.
anne - le 11/12/2009 à 14h03
Bonjour Anne, bienvenue sur ce blog,
Beau parcours que vous décrivez là ... entre réalité et rêve la reconstruction par l'écriture et le menti-vrai ... Merci pour ce partage de votre/ton premier souvenir d'enfance ... beau projet de faire une meta-lecture de son histoire ... une psychothérapie de quelque nature qu'elle soit, permet cette reconstruction, cette restructuration de la mémoire ... si nécessaire pour avancer en étant acteur de sa vie !
Je vais aller visiter votre blog, bien sûr !
à bientôt, j'espère,
Antiochus
Beau parcours que vous décrivez là ... entre réalité et rêve la reconstruction par l'écriture et le menti-vrai ... Merci pour ce partage de votre/ton premier souvenir d'enfance ... beau projet de faire une meta-lecture de son histoire ... une psychothérapie de quelque nature qu'elle soit, permet cette reconstruction, cette restructuration de la mémoire ... si nécessaire pour avancer en étant acteur de sa vie !
Je vais aller visiter votre blog, bien sûr !
à bientôt, j'espère,
Antiochus
ANTIOCHUS
Un souvenir est une partie de ce que notre mémoire a gardé au plus profond de soi Mais notre mémoire est selective et le souvenir reste la trace de ce vécu intense en émotion, pourquoi tel
souvenir et pas l'autre?
J'ai peu de souvenirs , j'ai l' impression d'avancer et ne garder en mémoire que peu de choses ; à mediter en fait...
bises Antiochus
J'ai peu de souvenirs , j'ai l' impression d'avancer et ne garder en mémoire que peu de choses ; à mediter en fait...
bises Antiochus
canelle56 - le 11/12/2009 à 14h15
Il faut parfois aller "à la pêche" de ces souvenirs que l'on croit perdus ... à la recherche de ses émotions anciennes ... ça permet, parfois d'adoucir le présent ... merci de ta réponse à ma
question ... Bises Canelle, je te souhaite une belle journée !
ANTIOCHUS
qu'est ce qu'un souvenir?
C'est l'émotion ressenti, c'est l'émotion pris dans sa chair, dans son âme, qui marque de façon indélibile, qui n'est pas enjolivé mais revécu comme un moment présent; c'est ressentir les odeurs, la joie, la peine, la couleur; tout cela est ancré et rien ne peut nous les faire oublier...J'ai encore le gôut de certains mets, je suis certaine que je serai capable de retrouver des chemins que j'ai parcourus enfant, je peux décrire des couleurs car "fixées" à ma mémoire visuelle...
les souvenirs sont notre passé..je peux me revoir dans la cour de l'école jouant à la marelle, je me revois enfant, puis adolescente, puis
c'est le film de notre vie...
Amitiés
Pasteline
C'est l'émotion ressenti, c'est l'émotion pris dans sa chair, dans son âme, qui marque de façon indélibile, qui n'est pas enjolivé mais revécu comme un moment présent; c'est ressentir les odeurs, la joie, la peine, la couleur; tout cela est ancré et rien ne peut nous les faire oublier...J'ai encore le gôut de certains mets, je suis certaine que je serai capable de retrouver des chemins que j'ai parcourus enfant, je peux décrire des couleurs car "fixées" à ma mémoire visuelle...
les souvenirs sont notre passé..je peux me revoir dans la cour de l'école jouant à la marelle, je me revois enfant, puis adolescente, puis
c'est le film de notre vie...
Amitiés
Pasteline
pasteline - le 11/12/2009 à 17h06
Le souvenir, c'est l'émotion qui s'y rattache, tu as bien raison Pasteline, j'aime bien ta façon pleine de gouts, d'odeurs et de couleurs de décrire ton enfance ...
Merci de cette réponse authentique et sincère ...
Amitiés
Merci de cette réponse authentique et sincère ...
Amitiés
ANTIOCHUS
souvenir et subvenir...
Jacqueline - le 11/12/2009 à 19h42
Je n'ai pas eu la suite de ton commentaire Jacqueline ... j'ai vu que tu avais tenté d'en faire un autre mais il est arrivé vide ... tu auras peut-être l'occasion de nous en dire plus à
propos de souvenir/subvenir ... bonne journée
ANTIOCHUS
Bjr ...souvent je me suis demandée pourquoi j'avais trés peu de souvenirs de ma petite enfance ...sciemment occultés ou inconsciemment refoulés !
le premier remonte à l'âge de 4 ou 3 ans ....(.je n'ai pas confirmation ) c'était la veillée de Noel ma mère était à la messe de minuit et j'étais ds le lit de mon père ! il me demandait si je voulais aller voir le sapin pour voir si le père noêl était déjà passé ......je me souviens avoir refusé par peur de me trouver face à face avec le père Noêl ...j'en souris aujourd'hui car cela reste un souvenir attendrissant et plein de complicité avec mon père !
le second j'avais 5 ans .......je m'en souviens comme si c'était hier !
le premier remonte à l'âge de 4 ou 3 ans ....(.je n'ai pas confirmation ) c'était la veillée de Noel ma mère était à la messe de minuit et j'étais ds le lit de mon père ! il me demandait si je voulais aller voir le sapin pour voir si le père noêl était déjà passé ......je me souviens avoir refusé par peur de me trouver face à face avec le père Noêl ...j'en souris aujourd'hui car cela reste un souvenir attendrissant et plein de complicité avec mon père !
le second j'avais 5 ans .......je m'en souviens comme si c'était hier !
Mone - le 11/12/2009 à 21h39
Bonjour Mone, bienvenue sur ce blog,
Merci de ce beau souvenir avec ton papa ... c'est nous qui sommes attendris en te lisant ... Noël est proche et j'espère que tu ne crains plus d'aller voir si le "père Noël" est passé ...
Bonne journée et à bientôt, j'espère ...
Antiochus
Merci de ce beau souvenir avec ton papa ... c'est nous qui sommes attendris en te lisant ... Noël est proche et j'espère que tu ne crains plus d'aller voir si le "père Noël" est passé ...
Bonne journée et à bientôt, j'espère ...
Antiochus
ANTIOCHUS
en effet un souvenir est-il réel intégralement.....il y a le vécu d'après qui enjolive ou au contraire noirci le souvenir.....quant aux premiers souvenirs,c'est flou,quel âge????,j'ai des souvenirs
vagues très lointains,des réminiscences,des odeurs qui passent........mais qu'elle est la part aussi de ce qu'on nous a raconté de nos souvenirs et de ce dont on se souvient
réellement..........vaste sujet
bisous et bon wekk-end
nicole
bisous et bon wekk-end
nicole
nicolek - le 12/12/2009 à 09h15
Vaste sujet, comme tu dis Nicole, mais puisque tu fréquentes ce blog régulièrement, tu sais que je ne suis pas impréssionné par les "vaste" sujets ... le souvenir - surtour s'il est ancien -
est souvent "reconstruit" par nous-mêmes et par ceux qui ont pu nous le raconter ... mais s'il est à l'intérieur de notre mémoire il fait donc partie de notre "réalité d'aujourd'hui ... Il
participe à la construction de la personne que nous sommes maintenant ... c'est en cela qu'il peut être intéressant d'aller le rechercher ... "Connais-toi toi-même" disait l'oracle de Delphes ...
l'injonction antique est toujours d'actualité !
Bises,
Bises,
ANTIOCHUS
Bonjour Antiochus
Souvenir, vrai, souvenir fabriqué, souvenir sous influence...ils sont de toute sorte je crois. Je pense au souvenir que l'on a parfois d'un évènement vécu, clair et précis, et dont une autre personne vous démontre, preuves irréfutables à l'appui, que la chose est impossible ! Difficile à accepter, et pourtant...
Mon premier souvenir semble être celui d'un tonton à quatre pattes dans la rue, tendant le bras dans un regard de caniveau pour rattraper ma balle que j'avais perdue là. J'avais moins de 3 ans. Vrai souvenir ou chose racontée un peu plus tard par les parents, je ne sais pas, mais il a de toute façon la force du vrai, alors...
Souvenir, vrai, souvenir fabriqué, souvenir sous influence...ils sont de toute sorte je crois. Je pense au souvenir que l'on a parfois d'un évènement vécu, clair et précis, et dont une autre personne vous démontre, preuves irréfutables à l'appui, que la chose est impossible ! Difficile à accepter, et pourtant...
Mon premier souvenir semble être celui d'un tonton à quatre pattes dans la rue, tendant le bras dans un regard de caniveau pour rattraper ma balle que j'avais perdue là. J'avais moins de 3 ans. Vrai souvenir ou chose racontée un peu plus tard par les parents, je ne sais pas, mais il a de toute façon la force du vrai, alors...
KarregWenn - le 12/12/2009 à 13h51
Quelle notion fuligineuse que le souvenir ... il a la force du vrai (comme tu le dis) même si, parfois,il ne l'est pas ... Les souvenirs s'empilent les uns sur les autres en strates plus où moins
compactes ... Des personnes écrivant leur biographie, ou d'autres au cours d'une psychothérapie, passent, sans vraiment le vouloir, de niveaux en niveaux et découvrent des souvenirs qu'ils ne
soupçonnaient pas et qui dormaient, là, en eux ! La mémoire de soi est complexe et c'est un véritable chemin initiatique que d'aller à la découverte de ce que l'on a vécu, de ce qui nous constitue
.... Bonne journée, KarregWenn ... je ne sais pas l'écrire en breton mais le coeur y est !
ANTIOCHUS
Le souvenir précoce est lié à l'émotion ,au ressenti, moi j'avais 2 ans environ, je peux encore aujourd'hui retrouver le lieu, le visage maternel, les odeurs et à ce jour la petite fille cachée au
fond de moi me renvoie les mêmes émotions, la peur.
Les souvenirs de l'enfance sont ceux qui nous restent surtout lorsqu'ils ont été source de blessures, il ne faut surement pas trop gratter les cicatrices;
On n'oublie rien on vit avec notre histoire en l'acceptant puisqu'on ne peut pas changer ce qui s'est déroulé;Puissions nous alors tourner notre regard vers le futur.
Lilette
Les souvenirs de l'enfance sont ceux qui nous restent surtout lorsqu'ils ont été source de blessures, il ne faut surement pas trop gratter les cicatrices;
On n'oublie rien on vit avec notre histoire en l'acceptant puisqu'on ne peut pas changer ce qui s'est déroulé;Puissions nous alors tourner notre regard vers le futur.
Lilette
lilette - le 21/02/2010 à 19h30
Vaste sujet que le souvenir ...
Identifier les souvenirs enfouis dans notre mémoire permet non seulement d'aller vers le futur, mais de vivre le présent avec intensité sans se laisser déchirer par les traces acérées de notre passé auquel nous ne pouvons rien changer ...
Bises Lilette !
Identifier les souvenirs enfouis dans notre mémoire permet non seulement d'aller vers le futur, mais de vivre le présent avec intensité sans se laisser déchirer par les traces acérées de notre passé auquel nous ne pouvons rien changer ...
Bises Lilette !
ANTIOCHUS
J'ai donné à ma mère des détails précis, qui ont authentifié à coup sûr ce souvenir.J'en ai encore le coeur qui se serre quand j'y repense....
Je pense que c'est l'émotion intacte qui constitue ce souvenir.
J'en ai d'autres 3 mois plus tard, 6 mois plus tard, tout ausi authentifés.